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    Un petit poème et une douce créa

     

    Defi coeur pour

     

     


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    Les liens et textes

    Colette

    Ghislaine

    Missnefer

    Tite Lili (Lilianne)

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    ma binomette Staw ( Crunches Pages)

     

    et ceux des membres 

    de

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    De

     

     celui de Pat

     

    La tradition veut que le premier mai, jour de la fête du travail, les personnes qui nous sont proches, aillent cueillir un brin de muguet, pour nous l’offrir. Ce geste symbolique est destiné à nous porter bonheur.
    Ce matin, c’était un vrai défilé chez moi, les voisins et amis m’en ont apporté quatre, cela m’a fait chaud au coeur. Certains sont plus jolis que d’autres mais c’est l’intention qui compte. Mon appartement en est très largement décorés. Je suis en droit d’espérer un peu de chance dans ma vie. J’adore ces petites clochettes retombantes, elles paraissent fragiles, le blanc me faisant penser à de la pureté. Je n’ai jamais eu l’opportunité d’admirer ses étendues de bocages dont j’ai entendu parler. Cela doit nous offrir un beau spectacle. Un jour prochain peut-être aurais-je l’occasion de découvrir ce paysage magnifique. En attendant, nous avons tous droit à des moments heureux alors ne passons pas à côté.

     ©Pat Pepette

     

    Ma boite à mot : les participations

     

    D'autres textes et liens à venir

     


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    L'image

     

     

    Nuit magique


    L’être mi-elfe, mi libellule, tente de s’habituer aux bouleversements physiques que les nuits de pleine Lune imposent à son corps
    Plus une enfant, pas encore une adulte, elle ne maitrise pas encore ses ailes diaphanes et se repose fréquemment sur les plus hautes branches dénudées. Sa plus grande crainte, faire un accroc dans ses minuscules ailes hyalin.
    Ce soir est un grand soir, dans quelques heures ses consœurs se rassembleront dans la clairière. L’appel de Dame Elvira, résonne encore aux confins des terres de Belgovaria.
    Ninquelotë assise sur sa branche, patiente. Dans ce ciel sans étoiles, l’astre luit d’un éclat extraordinaire, versant sa lumière frissonnante sur le lac en contrebas. L’air frémit, elles arrivent, à ses oreilles le bruissement d’ailes s’amplifie. Ninquelotë sourit à la Lune, l’instant est magique, c’est la nuit des rites de passage.

     

    ©MBCRéas

     


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    Dans le cadre du défi chez Khanel un nouvel épisode

    et de nouvelles aventures pour Enora et Arwan

     

     

    Chateau pour Marie

     

    Le Château

    Le chemin s’incurva et soudain au détour de l’allée, le château de Belgovaria leur apparut dans toute sa magnificence.
    Le groupe se figea, Grand Ma appuyée sur sa canne s’était arrêtée brusquement et lança dans un murmure :
    - La légende ne lui fait pas défaut, une pure merveille d’esthétique et de mystères. La magie est puissante ici, c’est évident.
    De grandes tours nimbées de nuages imposaient le respect, les reflets rougeoyants du soleil couchant filtraient à travers les crénelures du chemin de ronde, renforçant l’effet féerique de l’endroit. Les bannières aux armoiries du maitre des lieux claquaient au vent qui semblait s’être levé brusquement.
    Le pont levis baissé les invitait à poursuivre, la herse encore levée à cette heure. La nuit s’installait doucement et une lune pleine, blanche et lumineuse lançait de douces lueurs. Alors qu’un quart d’heure plus tôt un chaud soleil les avaient accueillis, les ombres de la nuit avec une rapidité effrayante s’étaient abattues sur la campagne dorée.
    Enora frissonna, pleine lune ! Elle regarda Anaïg, et lut de l’angoisse dans le regard de la jeune fille, dans leur monde, elle maitrisait ses mutations, mais ici, dans ce monde inconnu, ne risquait elle pas de se perdre ?
    Enora saisit la main de son amie et chuchota dans un souffle :
    - N’est pas peur
    - Tu ne crains rien Anaïg, pas de mutation pour toi, ici, tout au moins pour l’instant. Assura,  Amaëlle Poursuivons ne faisons pas attendre nos hôtes, soyons à la hauteur de notre réputation poursuivit elle.
    D’un pas décidé, la troupe s’engagea sur le pont qui enjambait les douves et franchirent la herse pour se retrouver dans une cour pavé face à un majestueux donjon.
    Personne dans la cour, tout semblait alangui, abandonné, mais Grand Ma poursuivit sa route et pénétra dans la première salle. Une immense cheminée trônait sur le mur d’en face, y cuisait un chevreuil, une grande table dressée attendait les convives, une petite foule affairée les ignora totalement.
    A droite, un escalier en colimaçon menait à l’étage, Grand- Ma en meneuse de troupe s’y engagea, peinant et pestant contre son l’étroitesse et la hauteur des marches.
    Personne ne parlait, subjugué par cette étrange atmosphère.
    Grand Ma ne s’arrêta pas au deuxième étage. Intriguée Enora se pencha vers Arwan pour lui chuchoter à l’oreille, ce qui était très ridicule vu que Grand Ma saisissait toutes les pensées et lui effleura le bras.
    - Comment sait-elle où nous devons nous rendre ?
    Arwan surprit, sursauta tandis qu’il scrutait l’obscurité à travers les meurtrières.
    Il ne s’attendait pas à ce qu’Enora lui adresse la parole et encore bien moins qu’elle le touche. Un picotement envahit son bras et se propagea le long de sa colonne vertébrale. Enora retira sa main, elle aussi venait de ressentir cette étrange secousse.
    Troublé par l’éclat irisé que renvoyait les yeux couleur d’ambre d’Enora, Arwan cligna des paupières comme ébloui.
    Anaïg qui les suivait de près les heurta, et Enora se tourna vers son amie ,  brisant l’étrange connexion entre elle et le jeune homme.
    Grand- Ma les rappela à l’ordre
    - Les enfants nous sommes attendus, hâtez vous.
    Elle était parvenue au dernier palier du donjon. Une douce musique les accueillit alors qu’ils pénétraient dans l’immense pièce, les murs décorés de tentures chatoyantes contrastaient avec la nudité du sol. A leur droite,  assise sur un lit à baldaquin, une jeune femme vêtue d’une longue robe de couleur pourpre jouait de la viole. Dans la pièce régnait une douce chaleur émanant de l’âtre. Sur la gauche à une table , on n’apercevait pas la personne assise dans un fauteuil à dossier très haut richement sculpté, décoré de motifs ésotériques, mais le bruit de la plume crissant sur le papier fit que tous les regards convergèrent vers lui.

    ©MBCRéas

     

     

     

     


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    Atelier de Ghislaine

     

    Plumer, tricher, subir, tromper, lasser,  

    Charmée, solide, naïve, navrante, pâlotte,  

    Journal, éducation, principes, oiseaux, pluie.

     

     

    Rencontre

     

     

    Assise sur la méridienne, une tasse de café à la main, Lucille tente de s’impliquer dans la conversation

    Un peu palotte par manque de sommeil, ses nuits sont toujours difficiles, peuplées de rêves effrayants dont elle ne parvient toujours pas à se défaire. 

    Un ami de  Rose parmi eux depuis plusieurs jours, leur  tient compagnie 

    C’est un très bel homme, blond aux  yeux bleus,de stature athlétique, élégant tout en simplicité , jeans et chemise ,et cultivé semble t’il.

     

    Lucille soupçonne Rose d’arrières pensées. Certes louables mais elle ne se sent pas encore prête pour une relation, pas assez solide pour faire confiance à un homme ( malgré toutes ces années) 

    Toutefois sa bonne éducation  et son talent pour tricher en public (bien que ce ne fût pas jadis dans ces principes de tromper son monde) lui permettent de jouer cette navrante comédie.

    Elle devrait être séduite, c’est sur, de  nombreuses jeunes femmes de son âge le seraient, mais elle n’est plus la naïve jeune femme de jadis et  elle ne subira plus des situations qui lui déplaisent. 

    Elle sourit à Max, rit de ces bons mots sans se laisser distraire par le bruit de la pluie qui frappe fort contre les carreaux. 

    Rose et lui débattent d’un article lu dans le journal du matin, ce dernier attentat sanglant à Kaboul. 

    Antoine vient d’arriver, un livre sous le bras. 

    Il se passionne pour l’ornithologie, une nouveauté depuis qu’il recueille avec Linette, ces oiseaux tombés du nid. 

    Justement il vient de découvrir leur nom : des traquets à tête grise. 

    Il s’est disputé avec le jardinier et sa compagne la cuisinière  qui menaçait  de les plumer et les présenter à diner. 

    Un humour que l’enfant trop jeune n’a pas saisi.  

    Lucille sourit à son fils qui vient se nicher  près d'elle boudeur.

    Max est sous le charme, malgré les murs qu’elle dresse autour d’elle . Il comprend qu'il lui faudra séduire le fils pour les faire tomber

     

     

    © MBCRéas

     

     

    Rencontre

     

     

     

     

     


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