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    Avec les lettres proposées,
    faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots

     

    puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix
    ou pour corser faire le texte en rapport avec le mot trouvé-

     

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    Je vous propose 10 LETTRES
    nom féminin

    Sorte de synecdoque qui consiste
    à prendre un nom commun pour un nom propre,
    ou un nom propre pour un nom commun.
    Un Zoïle pour un critique ;
    l'Orateur romain pour Cicéron.


    voici les lettres
    A A E O O M N N S T

    pas de U pour JB
    les bonnes lettres

     

     

    Jeu de lettres chez Lydie :  Antonomasse

     

     

    Juliette ne tenait plus en place, Stéphane ne s’était pas manifesté comme promis depuis la dernière fois qu’elle l’avait croisé à la fête. Ludovic lui avait une scène dont elle ne s’étonna pas d’ailleurs, habituée à sa jalousie permanente. De colère elle l’avait abandonné tout a sa tonitruante colère comme un santon au milieu de la cour devant la Sultane rugissante, qui n’avait toujours pas digéré la présence de ces inspecteurs dans son antre et qui vociférait, accusant flicaille, matonsmanants et tout autre individu de même acabit de tous les maux dont son pauvre fiston se trouvait être la victime.

    La présence de Laurie auprès de Stéphane lui avait déplu comme toute femme elle voyait en elle une concurrente, se demandant même si elle n’était pas son amante Elle avait ressenti comme une osmose entre ces deux là. Pour autant la partie ne faisait que commencer et elle décida de stimuler la partie en se rendant au commissariat.

    C’est Alain qui incidemment lui en avait soufflé l’idée lors de la petite discussion qu’ils eurent un peu plus tard quand abandonnant la famille De Rembien à sa colère et frustration, elle s’en était allé le rejoindre dans son antre.

    Alain l’avait accueilli avec curiosité, habituellement la jeune fille l’évitait pour une raison qu’il ne s’expliquait pas, sans que cela le gène particulièrement. A vrai dire il évitait ces nanas, provocantes et délurées, ces lolitas à la recherche d’un je-sais-quoi. Oui des gamines au menton délibérément provocateur, toujours par monts et par vaux à la recherche d’un mec à séduire. Il comprit très vite que la jeune fille venait de jeter son dévolu sur le jeune inspecteur.

    Elle s’était laissé tomber sur le divan tandis qu’il rangeait ses photos, triturant un carnet de notes oublié. Comme il l’ignorait elle l’avait ouvert et découvert un sonnet , une ode à une jeune fille fleur.

    —Tu écris des poèmes aussi ?

    Il lui avait arraché le carnet vivement ne souhaitant pas qu’elle en lise davantage et l’avait interrogé sur sa soudaine présence dans son atelier.

    — Tu ne montes jamais chez moi, que me vaut cet honneur ?

    —J’étais curieuse de savoir ce que ces inspecteurs te voulaient.

    —Ils enquêtent sur la disparition d’une jeune fille, je crois avoir compris qu’ils l’ont retrouvée, morte.

    —Et ?

    —Et je crois que je suis la dernière personne à l’avoir vu.

    Elle s’était levée et l’avait rejoint devant la grande table couverte de diverses photos et semblait en examiner une d’elles avec beaucoup d’attention. Elle se pencha par-dessus son épaule osant s’approcher de lui à presque le toucher alors qu’elle évitait pour une raison qu’elle ne s’expliquait pas de se trouver trop près de lui. Découvrant le visage rieur de la jeune fille, elle poussa un cri.

    —Je la connais ! Sa photo est placardée partout dans mon lycée, elle a disparue depuis plus d’une semaine.

     —Les inspecteurs cherchent à savoir quelles sont ses fréquentations, il semblerait qu’elle est rencontré un jeune homme.

    —Possible, je crois qu’elle attendait quelqu’un la dernière fois que je l’ai vu alors que nous buvions un coup au N’importe quoi avec mon amie Manon.

    —Et bien peut-être devrais-tu aller le raconter aux inspecteurs, se sera l’occasion d’essayer tes charmes. Mais petit conseil, évite de minauder et la jouer baby-doll, je ne crois pas que se soit son style. File j’ai un rendez-vous.

    Il l’avait mise dehors assez abruptement et après avoir récupéré son matos était sorti à son tour.

    Un quart d’heure plus tard, elle se trouvait assise dans de le bureau de Stéphane. Il lui avait fallu négocier pour qu’il la reçoive et attendait que le jeune homme occupé à pianoter sur son ordinateur veuille bien s’intéresser à elle. En attendant elle en profita pour le reluquer sans vergogne, le charme émanant de sa personne était incontestable. Il était « à tomber » auraient dit ses copines, enfin diraient ses copines quand elles le verraient.

     

    ©MBCRéas

     Impossible pour moi de placer le mot , tant pis

     

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    Je vous propose 12  LETTRES

     

    A A E I O H L L M S S T

     

    Médicament que les anciens composaient de parties égales
    d'eau de mer, de miel et d'eau de pluie,
    le tout exposé au soleil pendant la canicule
    dans un vase poissé ;
    c'était un médicament purgatif.

     

    Mes mots

     

    Thomas, slalomait,soleil,smalah, mollah,litham, lolitas,halal,liste, hôtel,lames, lilas,thalassomeli, maltaise

     

     

    Jeu de lettres chez lady marianne : Thalassomeli

     

     

     

     Durant leur pause déjeuner ils s’étaient efforcés de ne pas parler de l’affaire en cours. La salle comme de coutume était comble, le serveur Thomas slalomait entre les tables rajoutées dans l’urgence pour répondre à la demande d’une clientèle toujours croissante, Amarine subissait les effets de sa popularité.

    L’ambiance était bon enfant, le doux soleil de septembre attirait quelques clients sur la terrasse ombragée, mais Stéphane et Laurie en habitués préféraient une petite table en fond de salle que le patron Abdul prenait soin de toujours leur réserver. Celui-ci prenait souvent le temps de s’asseoir avec eux, racontait les péripéties de sa smalah.. Laurie aimait beaucoup son humour, sa manière de narrer des petites anecdotes. Mais aujourd’hui Abdul semblait de mauvaise humeur et contrarié. En fait il s’était disputé avec un mollah qui avait profité de venir diner pour haranguer la foule et faire sa propagande. Abdul était très pratiquant mais ne supportait que l’on vienne faire campagne et recruter de nouveaux fidèles dans so restaurant et encore moins inciter par des propos violents, il était tempéré et très tolérant. Une clientèle diverse fréquentait son commerce et ce de diverses confessions. Parmi sa clientèle d’habitués on pouvait voir des femmes portant le litham et d’autres dans des tenues très occidentales. Mais le propriétaire du restaurant même si parfois il trouvait provocantes et indécentes se gardait bien de faire des commentaires. Ses filles de jeunes adolescentes de quinze ans bien intégrées en France respectaient un mode vestimentaire pas du tout ostentatoire dans un sens comme dans l’autre, et Abdul s’en trouvait très heureux, lui et sa femme éduquaient leurs enfants suivant des valeurs que leurs propres parents leur avaient inculqués. Il n’empêchait pas Sabrina et Fatima de fréquenter de jeunes lolitas comme cette Juliette qu’elles venaient de leur présenter. Il se demandait d’ailleurs qu’est-ce qu’une gamine pareille I recherchait dans   une telle relation Comment pouvaient-elles être amies. Peut-être le bien–être d’une chaude ambiance familiale ? Il avait bien compris suite à une discussion qu’il avait surprise entre Jasmina et se filles que la jeune ado passait plus de temps dehors qu’avec ses parents jamais présents. A sa suite trainait une gamine du nom de Manon, on ne pouvait pas trouver jeune fille plus à l’opposé que Juliette, même ses propres filles semblaient plus épanouies et mieux dans leur peau que cette gosse.

    Stéphane et Laurie s’étaient donc installés et partagé leur repas en tête à tête dans une ambiance un peu sinistre qu’ils ne saisirent pas juste après le tollé général déclenché par la dispute entre un client et le patron du jamais vu jusqu’à ce jour. Abdul l’ai avait juste salué d’un signe de tête et les deux inspecteurs s’étaient interrogés du regard. Aujourd’hui ils étaient préoccupé par leur affaire et ils ne cherchèrent pas à entretenir la conversation avec leur hôte, ils étaient juste venus pour décompresser et apprécier la bonne cuisine halal de l’endroit.

    De retour au bureau des mauvaises nouvelles les attendaient, la derrière disparue venait d’être retrouvée.

    Morgane Justin seize ans, les attendaient dans un réduit à balai où la femme de ménage de l’hôtel Le Méridien l’avait découverte alors qu’elle s’apprêtait à commencer sa journée de travail. La nouvelle venait de tomber. Laurie avait pâli, la liste s’allongeait, et avant même de se rendre sur les lieux, elle et Stéphane étaient persuadés que le mode opérandus serait le même que pour les cas les précédents.Ils s’y rendirent donc à reculons, l’équipe scientifique déjà sur place, récoltait les indices. Le médecin légiste les croisât alors qu’il partait, il maugréait dans sa barbe des propos intelligibles.

    — C’est le même assassin que pour les précédentes jeunes filles, leur dit-il quand ils furent face à face.

    —Arrêtez-le rapidement avant que ces actes de barbaries aillent croissants. Ce mec est un sadique. J’ai compté au moins cinquante coups de lames de couteau non mortelles. Et je ne vous parle même pas du reste des atrocités qu’elle a dû subir pendant plusieurs jours.

    Il les abandonna aux pieds des escaliers pour rejoindre son véhicule, tandis que les jeunes gens rejoignaient le local de ménage, où l’équipe s’activait.

    Laurie eut un haut le cœur à la vue de la jeune fille torturée et recula d’un pas, elle, toujours si maitresse de ses émotions. Une odeur entêtante de lilas emplissait le local, n’arrangeant rien à l’affaire, Laurie détestait ces fleurs.. Ce parfum se mêlait à un autre qui lui rappela le thalassoméli, ce médicament ancien que préparait son arrière-grand-mère et qu’elle vendait parfois à une clientèle qui affectionnait particulièrement ses talents de guérisseuse vantés dans toute la région. Maltaise d’origine mémé Crista avec ses airs de sorcière effrayait les enfants du village mais pour Laurie, c’était la plus merveilleuses des femmes.

    Toute à ses souvenirs, elle sursauta quand elle sentit la main apaisante de Stéphane sur son épaule.   

    — Ça va ?

    — Non pas vraiment lui répondit-elle en se tournant vers lui. Si ça ne t’ennuie pas je voudrais plutôt interroger la femme de ménage, poursuivit-elle.

    —OK, vas-y je fais le point avec l’équipe et je te rejoint.

     

    ©MBCRéas

     

     Pour suivre l'histoire en entier me rejoindre sur Wattpad en cliquant sur la photo. Il faut juste s'inscrire suivre les consignes et éventuellement voter  mon pseudo est Missbettyboop.

     

     

     

     

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