• Fête camarguaise

     

    Les gardians se préparaient à la parade, les gamins jouaient courant, dans tous les sens lancés dans un jeu queux seuls pouvaient comprendre, sous les yeux attendris des mamans

    Isa se grisa de cet innocent spectacle

    Au loin la marina. Elle percevait le clapotis des vagues heurtant les coques de bateaux à quoi

    Elle mit ses mains en visière, se projetant de l’éclat du soleil. La journée promettait d’être très chaude. Immobile elle scrutait l horizon, cherchant un ombre familiarise parmi le petit groupe affairé autour du batch le Madiran, mais ne trouva pas celui quelle cherchait.

    Tout proche le son des sabots, la sortie de sa contemplation, les chevreaux piaffaient .l es cavaliers se rapprochaient de la barrière. Parmi eux son cousins Victor.

    Elle le reconnut aisément, jeune homme d’une vingtaine d’années, athlétique, halé par le soleil camarguais, son regard smaragdin n’en était plus intense.

    Les filles craquaient pour lui, c’était admis dans la famille. les garçons () s’avéraient irrésistibles source parfois de bien de querir de filles

    A cet heure vêtu de son braio et d’un chemise a carreaux dans la plus pure tradition gardiane, il caracolait une tête du peint groupe, son rire franc et joyeux se mêlait à celui de ses compagnons.

    Un baiser doux comme une caresse déposé dans le creux de son cou la fit frissonner de plaisir, se retournant ses yeux émeraudes si semblables à ceux de Victor croisèrent le regard gris acier de Vadim

     

    ©MBCRéas

    Fête camarguaise

    « EpiphanieQuimper »

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