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    Je vous propose 11 LETTRES
    nom féminin pluriel

    Mot vieilli et qui signifiait petit présent,
    petite récompense.

    voici les lettres

    A E E I U G G H N S T H A

     

     

    Bon à vrai dire je n'ai pas trouvé le mot , je suis vraiment rouillée c'est Lydie qui m'a mis sur la piste

     

    HAGUIGNETES

     

    Voici mes mots et mon texte.

     

    agents,siégeant,gaies,hantise, aigus, nausée; gitane, hautain, gâteuse, guinées,hésita , gaité, gitane

     

     

     

    Juliette et Stéphane

     

    Laurie se tourna vers Stéphane surprise par l’accueil. Alain haussa les épaules, Juliette gloussa et tenta de rassurer la vieille femme qui poussait de cris aigus de lapin qu’on égorge. Son compagnon le grand échalas leur jeta un regard noir tandis que sa grand-mère s’éventait avec un mouchoir

    —J’ai la nausée ôtez-les de ma vue. Pitié, pitié, les inspecteurs sont pires que des arapèdes. Mon fils n’est pas ici, il est logé dans une de vos immondes geôles pour un nouveau délit que vos agents se sont ingéniés à lui mettre sur le dos. Mais pourquoi tant de haine ?

    Stéphane tenta d’intervenir, mais Alain l’en empêcha, se fendant d’une courbette gracieuse devant la sextagénaire.

    — Veuillez-nous excuser, mes amis Stéphane et Laurie sont venus pour voir mon book, leur statut d’inspecteur n’est qu’un pur hasard et j’ignore comment Juliette peut bien les connaître, mais cela ne peu nuire à personne d’avoir un inspecteur dans ses connaissances ajouta-t-il en adressant un clin d’œil à la jeune fille.

    Sur ce il entraina le couple à l’étage.

    — Ils sont tous un peu fêlés dans cette famille, elle aime prendre un air hautain ça lui donne de l’importance. Je crois qu’elle est un peu gâteuse aussi, je gage que d’ici dix minutes elle aura oublié votre présence et nous la trouverons en redescendant siégeant dans la cour comme une reine. Personne ici ne la contrarie jamais. Je vous parie dix guinées, je voulais dire euros qu’elle vous invitera, tout à l’heure.  

    Laurie dévisageait ce garçon étrange qui les entrainait vers son appartement.

    Au bout d’une heure, après avoir consulté un nombre impressionnant de photos prises ce jour là, Laurie hésita devant la photo d’une jeune adolescente qui souriait à l’objectif. Un regard pétillant de gaité et des belles boucles brunes et un air de gitane avec ses grandes créoles dorées.

    Laurie tendit la photo à Stéphane.

    — C’est elle, maquillée, pétillante et heureuse apparemment, Le marché est donc le dernier endroit où on peut la situer.

    — C’est super, vous appréciez mon haguinette ?

    Stéphane fronça les sourcils et leva les yeux de la photo, qu’il tenait dans sa main.

    Alain haussa les épaules.

    — Désolé, j’ai un faible pour le vieux français, «  haguinette » veut dire petit présent

     

     ©MBCRéas

     

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    Cette semaine 10  LETTRES
    nom masculin-

    E I O O R L G G P H


    Énigme en vers
     dans laquelle on compose,
    avec les lettres d'un mot,
    divers autres mots qu'il faut deviner,
    aussi bien que le mot principal.

     

    Au sens figuré, un xxx ? 
    signifie également un discours difficile à comprendre.

    j'ai lu des vers en exemple ? pas capté lol

     

    Mes mots : horloge, gigolo,gogol,Orphie,rigolo,gorge, peril,poire, plier

     

     

    Manon jeta un regard autour d’elle, à la recherche d’une chaise libre, pour s’installer dans son petit endroit favori
    Ses après midi au Jardin du Luxembourg étaient empreints d’un véritable rituel. D’abord s’attribuer une chaise, depuis quelques années s’était plus facile, la municipalité en mettait pas mal à disposition, mais aux heures de pointe et les jours très ensoleillés, il valait mieux être assez rapide. Ensuite s’installer un moment devant le bassin, er regarder les enfants jouer avec leur petits bateaux qu’ils poussaient à l’aide d’une canne, les parents veillaient d’un œil distrait sur leur progéniture . Les joyeux bambins riaient aux éclats, d’un chaud rire de gorge et les parents de se plier à tous les caprices, alanguis pas cette douceur automnale.
    Manon adorait ces instants, pas vraiment de calme, mais elle s’imprégnait, fermant les yeux de tous ces sons et odeurs mêlées.
    Les yeux clos elle savourait l’instant, enfermée dans sa bulle protectrice, dans un instant de semi conscience, à la fois ici et ailleurs, où ailleurs ? Elle n’aurait pu le dire. Elle possédait ce don de déconnexion.
    Elle sursauta quand elle sentit une présence près d’elle, un gamin de trois ans à peine, lui tapotait la jambe afin d’attirer son attention. , de ces mains poisseuses d’une poire juteuse et dégoulinante. Elle poussa un soupir désespéré plutôt que de hurler sur l’enfant comme l’aurait fait bien d’autres personnes. Déjà la mère se précipitait et se confondait en excuses, une minute d’inattention et voilà. Cela aurait pu être pire il aurait pu se mettre en péril, en se penchant dans le bassin et chuter. Manon sorti une lingette de son sac tentant de réparer les dégâts. Aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres, aujourd’hui, elle souhaitait plaire à Alain.
    Elle avait mis un temps infini à se préparer, scrutant l’horloge de la cuisine une fois prête, tournant en rond, se rasseyant, se rongeant les ongles, se morigénant de le faire. Son agitation avait fini par taper sur les nerfs de sa tante chez qui elle vivait depuis la mort de son père, et son cousin Orphie et son air de gogol immature , trouvé tout çà rigolo. Ce grand échalas de 15 ans un rien l’amusait. Manon après lui avoir jeté un regard assassin, s’était décidé à partir dès à présent pour son lieu de rendez vous. Dans le vieil ascenseur branlant de l’immeuble, elle s’était retrouvée avec le gigolo du troisième, et le regard appréciateur qu’il lui lança, la fit sourire. Mais elle ne serait rassurée, que par le regard d’Alain, elle le savait. Elle attendait donc avec impatience son arrivée, répondant par monosyllabes à son voisin, un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui venait de trainer sa chaise près de la sienne et lui tenait la conversation la plus logogriphe qui soit. Derrière elle quelqu’un vient lui cacher les yeux des ses mains, tout en se penchant pour lui murmurer à l’oreille Enfin le calvaire allait cesser. Alain venait d’arriver.

     

      ©MBCRéas

     

     

     

     


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    Un peu en retard

     

     

     

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    celles qui ne font pas de texte trouver
    le plus de mots possible

    Je vous propose 11 LETTRES
    habitude ou affectation de douter de tout
    nom tiré d'une doctrine philosophique


    I E O S R R H N P Y M

    si besoin demandez un indice
    merci-

     

    Sens 1
    Doctrine de Pyrrhon, qui, entre les dogmatiques qui prétendaient qu'il y a une vérité absolue, et les sophistes qui le niaient, voulait que le philosophe s'abstint.
    Sens 2
    Par extension, habitude ou affectation de douter de tout.
    Le pyrrhonisme historique, le pyrrhonisme de l'histoire, abus de la critique qui attaque la certitude des faits bien établis ; et aussi doutes sur les faits généralement admis, mais qui n'ont pas encore été soumis à la critique.
    ÉTYMOLOGIE
    Pyrrhon, philosophe grec, né à Elis, dans le IVe siècle avant l'ère chrétienne.
     
     
     
     
    Je sais j'ai un temps de retard mais j'avais l'envie de l'écrire
     
     
     
     
     

    Manon se cachait sous d’informes vêtements depuis de nombreuses années déjà Dès son jeune âge, murie prématurément par les coups de sort de sa vie, elle faisait preuve d’un peu trop de pyrrhonisme.

    Cette gamine de 16 ans, issue d’une famille aisée, encaissa trop longtemps les effets secondaires  de l’alcoolisme mondain paternel.

    Cet homme charismatique, archéologue de renom, charmait son public et personne n’aurait pu imaginer que la jeune Manon puisse avoir subi, jusqu’à ce que celui décède dans un accident de voiture, des agressions physiques hebdomadaires pendant deux ans.

    Elle avait tenté par tous les moyens de lui échapper. A l’âge de 11 ans à son entrée au lycée, elle avait émis le souhait de suivre ses études en internat, c’est ainsi que le rythme des violences devint hebdomadaire plutôt que journalier. C’était bien sur une piètre consolation.

    Quant à sa mère, celle-ci les abandonna dès que l’addiction de son mari pour l’alcool et les femmes devint trop insupportable. Pour autant, malgré les supplications de Manon, elle refusa de l’emmener avec elle.

    Comment une telle chose pouvait être possible, qu’elle mère abandonnait son enfant ?

    Manon jouant son va tout, pleurant, lui raconta à ce moment là, les visites nocturnes de son père. Et comble de l’horreur, rien n’aurait pu présager ses pires craintes devant son avenir incertain. Elle se liquéfia devant la lueur de dégout qu’elle lut dans les yeux de sa mère, qui l’accusa de mensonge, Henry aimait trop les femmes pour se contenter d’une enfant de 12 ans à l'allure encore androgyne. Comment pouvait-elle inventer des horreurs pareilles, être prête à salir son père alors que celui ci l’aimait plus que tout au monde, et que la condition sine qua none, pour la laisser partir, elle Victorine, était de laisser Manon avec lui.

    C’était le deal, il lui avait fallu poser ses conditions lors du divorce et Henry bien sur, établît les siennes.

    Manon dévastée, avait renoncé à en argumenter les vraies raisons, pourquoi sa mère ne les comprenait-elle pas,  maintenant qu'elle lui avait révélé ce secret horrible, qui la détruisait chaque jour davantage ?  Dieu sait pour quelles raisons profondes, elle refusait de la croire  et la jeune fille, se convainquît très vite, que sa nouvelle amourette prônait sur tout le reste. Elle prit donc rapidement conscience qu’il était inutile de se tracasser pour des riens, pour toutes ces choses futiles, qui préoccupaient tant les jeunes filles de son âge.

    Outre le fait qu’elle détestait son corps en mutation, et ne souhaitait pas le dévoiler aux autres, son apparence n’avait pour elle nulle importance. Elle ne cherchait pas à se mirer dans les vitrines, ni dans toutes les glaces qui croisaient sa route, comme le faisaient ses copines, bien au contraire.

    Sa rencontre avec Alain, au jardin du Luxembourg venait de bousculer toutes ses croyances, ses espoirs et ses rêves.

    Sa vie morne et monotone, venait de prendre un nouveau tournant. Ce jeune homme épris d’aventures bouleversa son monde dès la première rencontre.

     

    ©MBCRéas

     

    atelier 41 : Nephalisme

     
     
     
     

     


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    Je vous propose  11 LETTRES

    nom féminin singulier

    animal imaginaire, chimèrique
    et burlesque
    sens figuré illusion -
    François Rabelais utilise ce mot 
    dans Gargantua ---
    le royaume de Picrochole
    lui serait rendu à la venue des ??



    voici les lettres

    E E I O Q U U C G C R

     

    Les fans d' Harry Potter s'en souviennent peut être, 

    c'était le nom du Hibou de

    Ron Weasley

     

     

     

    Le soleil se leva sur le campement, qu’ils avaient installé à la hâte dans ce coin reculé de la foret.

    En quelques minutes l’aube naissante avec laissé place à ce soleil implacable, chassant les ombres de la nuit et les murmures inquiétants et angoissants ,les poursuivant depuis les dernières lueurs du jour. Depuis  qu’ils avaient pénétré dans le territoire d’ Urique, ils se sentaient épiés par milles yeux invisibles, et l’angoisse montait dans les rangs, personne ne sachant à quoi s’attendre réellement. Ces  chuchotements perpétuels, ces bruits de feuilles,de branches craquants sous les pas et visiblement personne aux alentours dans cette sombre et lugubre forêt, tapait sur les nerfs. Mis à part ces chuintements,  on n'entendait nul oiseau chanter, aucun signe de présence animale n'était perceptible,

    Arwan et Enora ne parvenaient pas à s’habituer à la longueur des nuits, à cette obscurité glauque, lourde et collante.

    C’était donc un soulagement matinal, d’échapper à ces bruissements et chuchotements constants.

    Après enfin dix jours de marche intense, ils arrivèrent dans un cirque de montagne, à l’aspect désolé, des arbres à l’écorce noircie, signe évident d’un incendie récent renforçaient l’aspect lugubre de l’endroit.

    Des corbeaux perchés sur les rares  arbres à l’aspect fantomatique, croassaient et semblaient les regarder avancer de leurs  yeux sombres.

    Enora frémit, elle détestait  ces volatiles, véritables charognards, oiseaux mythiques symbole de mauvais augure dans son esprit.

    Arwan percevant son angoisse la rassura dans leur langage muet. Enora lui sourit en retour, elle appréciait, de plus en plus, la présence amicale du jeune homme.

     L’objectif de la journée était d’atteindre une crique au bord d’un lac, située d’après Maitre Kadeg à quelques kilomètres de là. Mais pour l’heure ils devaient traverser cette zone désertique que Maitre Kadeg pressentait semé d’embuches.

    Ils avaient atteints le cœur de l’arène, les corbeaux toujours sur les branches, les suivant de leurs cris rauques, quand une litanie criée sur une langue étrange, vint agresser leurs oreilles. La terre rougie sous leurs pieds se mit à  trembler. Les chevaux s’agitèrent, Enora mauvaise cavalière fut jetée à terre et sa douce pouliche ne semblait avoir qu’une idée en tête, rejoindre son écurie. Elle se releva furieuse et honteuse, se sentant comme une courge. Personne d’autre n’était tombé. Tandis qu’elle se relevait époussetant ses vêtements couverts de poussière ocrée, les frères McIntosch éclatèrent de rire. Comment osaient-ils ses frères d’armes, compagnons de ses  jeux, elle eut une grande envie de les occire d’un seul regard. Ses yeux étincelèrent d’une lueur étrange et envoutante qui les laissa muets de stupeur, quand leurs regards se croisèrent. Puis leurs chevaux reculèrent effrayés, et les deux garçons se retrouvèrent à terre comme jetés par une force invisible. 

    Arwan qui venait de ramener la monture à Enora et la tenait par la bride, s’apprêtait à l’aider à monter, laissa son geste en suspens.

    -   Qu’est ce que tu as fait Enora?

    Celle-ci le regarda surpris et lui répondit elle-même de la même manière. 

    - Mais de quoi tu parles ?

    Tous les regards convergeaient vers elle à présent, et elle regarda le petit groupe, surprise par toute cette attention.

    -        Quoi ? ils se croient d’excellents cavaliers, il faut croire que pas tant que çà puisque les voilà à terre comme moi.

    -        Il semble que tu ne réalises pas ce que tu viens de faire et qu’un nouveau pouvoir vient d’apparaitre chez toi

    -        Un nouveau pouvoir ? quel pouvoir ?

    -        C’est toi qui viens de nous désarçonner,lança Duncan en se frottant l'épaule tandis qu' Amael secouait ses vêtements .

    Enora haussa les épaules

    -        N’importe quoi, comment j’aurais pu faire çà ?

    -        Tes yeux, par le pouvoir de tes yeux. Ils sont redevenus à la normale et ont retrouvé leur teinte d’origine, mais tout à l’heure ils étaient sombres et ta pupille rouge. C’était effrayant.

    Enora éclata de rire, de son rire cristallin, et l’écho retendit jusqu’au fin fond du cirque dans lequel ils étaient.

    En réponse un hurlement lugubre lui répondit, la litanie lancinante et éprouvante reprit. Tous se tournèrent  vers ce qui semblait l’origine de ce son aigu et irritant.

    Arwan plaqua ses mains sur ses oreilles, tombant à genoux et hurlant à son tour.

    -Arrêtez, arrêtez cette curée.

    Il se roula par terre, Enora se précipita vers lui, inquiète.

    Avant qu’elle n’ait pu le rejoindre, le sol qui tremblait toujours, se fissura, et  de la  plaie béante de la terre surgit un orque majestueux à la denture effrayante 

    Maitre Kadeg le tint à distance d’Enora par ses pouvoirs magiques, il le maintint comme suspendu dans les airs, à quelques secondes près, la jeune princesse chutait dans la faille entrainé par le monstre.

    -        Ce n’est qu’une illusion Enora mais pour celui qu’y croit le danger est réel. Ferme les yeux et concentre-toi. Efface cette image de ton esprit et tu pourras nous rejoindre.

    Enora suivit les conseils du mage et l’Orque disparut tandis qu’apparaissait une coquecigrue d’une taille encore plus impressionnante que celle du cétacé, sa dentition sur un bec de grande taille, n’était  guère rassurante, n’ayant rien à envier à l’orque évaporé. Sa queue fouettait l’air avec force et ses ailes déployées obscurcissaient la scène, masquant le soleil par leur taille.

    - c’est aussi une illusion Enora, concentre ton énergie de manière positive que nous puissions enfin quitter ce lieu maudit.

    ©MBCRéas

     

     atelier 41 : Nephalisme

     

     

     

     

     

     

     

     
     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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    atelier 41 : Nephalisme

     

     

     Le jeu de lettres Chez Lady Marianne

    Je vous propose  10 LETTRES
    nom masculin
    sobriété et abstinence d'alcool !  hic


    voici les lettres

    A E E I M N P H S L

     

     

    Indice : Commence par Neph

     franchement je doit avouer  que bien que je travaille dans un service ou les alcooliques  sont la principale clientèle, je n'avais jamais, mais jamais entendu ce mot , il va falloir que je demande à mon médecin chef !

     

    Mes Mots :

     

    néphalie, néphalisme,haleine,semaine,anisé,simple,aimée, spleen,liens,mains,peine,pleine, malien, Elise, néphaliste, lampée, lames, haine, plaies,séminal, Milan

     

     

    Un sujet bien triste

     

     

    Engagée dans ce groupe néphaliste, Elise ancienne alcoolique, connaissait mieux que personne, les difficultés rencontrées au cours d’un sevrage.
    Elle se souvenait de sa propre expérience, sa lutte perpétuelle contre le petit diable sur son épaule, qui l’incitait à ne prendre qu’une lampée de son breuvage anisé préféré. De ces lames de douleurs, envahissant tout son corps, de par le manque. De ces liens d’amitié avec la pire racaille qu’elle côtoyait, la seule qui l’acceptait, et les effets néfastes sur ses tentatives d’abstinence, tout n’étant qu’avec eux, beuveries.
    Elle se souvenait de sa haine d’elle-même, mais aussi de celle qu’elle éprouvait pour tous les autres, sa famille, ses amis, tous ceux qui l’avaient abandonnée, et tout particulièrement Andreas son fiancé, qui lui avait posé plusieurs ultimatums.,
    Mais malgré tout l’amour qu’elle éprouvait pour lui, rien n’était si simple.
    Non, son addiction à ce stade, n’était pas irréversible, bien sur, elle ne l’est jamais. Mais déjà sous l’emprise des effets pervers d’un bien être, malheureusement, de courte durée, elle ne songeait qu’au prochain verre qui lui apporterait un peu de sérénité, qui ferait cesser le tremblement de ses mains, et la plongerait dans cette d’hébétude artificielle, tant recherchée.
    Elle avait, beau avoir la pleine conscience de sa déchéance en cours, rien n’y faisait Après le départ d’Andreas, le spleen cause de sa chute, ne l’avait plus quitté.
    Andreas l’avait aimée jusqu’à la dernière limite, (elle devait bien l’admettre) lui avait proposé un panel de solutions, accompagnée dans sa tentative de néphalisme. Mais thérapeutique trop drastique, ne parvenant à panser ses plaies, psychologiques, elle avait lamentablement échoué.
    A son retour de Milan, Andreas l’avait retrouvée, ivre morte sur le canapé, l’haleine fétide, dénudée, poisseuse de liquide séminal et de vomissures. Une tornade semblait avoir dévasté la pièce, signe évident d’une fête, surement pas une néphalie, vu toutes les bouteilles d’alcool jonchant le sol. Il était parti depuis moins d’une semaine, et elle venait en une nuit, d’anéantir tous ses espoirs de la sauver. A son réveil, Andreas était parti, emportant toutes ces affaires, plus aucun signe de cette horrible fête dont elle ne souvenait pratiquement pas. Andreas avait mis la maison en ordre avant de partir et elle lui en avait voulu pour çà, encore plus que de l’avoir découverte en fâcheuse posture avec ce Malien sur son canapé.
    Elise frémit de dégoût à ce souvenir, songeant à la peine immense, qu'avait dû éprouver Andreas en la découvrant en pareille posture.  Pour autant cet incident ,  ne fût pas l’élément déclencheur, l’incitant à se prendre en charge définitivement. Parce que à cet instant là, elle l’estimait responsable, il n’aurait jamais du la laisser seule, sachant combien elle était fragile, son cerveau d’alcoolique fonctionnant de manière irrationnelle

     

    ©MBCRéas

     

    atelier 41 : Nephalisme

     

     


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