• Reprise de l' Atelier de Christine

    en attendant que notre amie 

    s'installe dans sa  nouvelle demeure et reprenne le flambeau

    je vais rester sur son thème

    trouver un mot  pas courant , enrichir ainsi notre vocabulaire même si son utilisation  n'est pas fréquente au moins apprendrons  nous quelque chose

    Donc pour cette semaine

     trouver un mot en 13 lettres

    trouver 5 mots au mots dérivés et  faire un petit texte

     A vous

    Indice:  en rapport avec la réputation

     

    L-E-E-R-T-N-E-G-I-L-O-G-M

     

    Atelier de Christine pour le 24 Mars

     

     

     

     


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    Atelier de Christine

     

    Néflier du japon

    Eriobotrya

    Eriobotrya

     

    Les travaux avançaient à un rythme soutenu.

    Depuis cet un arrêt de 15 jours pour cause d’intempéries Vadim broyait du noir. Mais Nicolas lui assurait que les délais seraient respectés. Et ce malgré quelques imprévus, il avait fallu rebâtir la laiterie, Robert l’assistant de Nicolas était formel. De plus Vadim s’était engagé, il présenterait cette nouvelle demeure pour la journée caritative du Rotary Club. Elle se prêtait on ne peut mieux pour cette traditionnelle journée champêtre : des recueils de dons pour l’association Rêves qui fêtait ses 20 ans d’existence

    Une journée qui tenait à cœur Isabelle, elle en était l’instigatrice. Et Vadim ne souhaitait pas la décevoir.

    Le thème serait rétro. Elle l’avait convaincu, toutes les invitations envoyées et les tenues fortement suggérés, Isabelle avait même passé un contrat avec une costumière réputée.

    L’oratoire au fond du jardin devrait abriter un petit groupe musical Un magnifique Eriobotrya japonisa entrerait dans la composition du jardin japonais. Mais l’arbre préféré d’Isabelle était incontestablement l’érable, ce dissecum garnet quelle avait choisi pour ces couleurs rouges flamboyantes.

    Dans la laiterie les enfants pourraient traire les vaches .Oui vraiment le projet s’annonçait sous les meilleurs auspices finalement.

    Vadim sourit, seule petite ombre à cette fête, Rose et Thomas ne pourraient les rejoindre. Ils ne voulaient abandonner Lucille et celle-ci ne pouvait quitter Boston, l’enquête en cours dans laquelle elle se trouvait témoin réclamait sa présence.

     

    ©MBCRéas

     

     

    Images du net

     

     

    Le Jardin Japonais de Toulouse

    présenté par Christine

     

    Eriobotrya

     


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    Atelier de Christine

    les lettres

    Y-T-O-G-L-E-T-E-H-U-Q-P

     

     

    Vadim et Isabelle flânent dans le dédale de la  plus grande Glyptothèque , mondialement connue de Munich. Arrivés depuis la veille dans la  merveilleuse Bavaroise ils souhaitent découvrir la ville autrement  qu’à travers sa très mythique fête de la bière. Isabelle bien sur s’est employée à préparer cette petite semaine pointant les lieux pittoresques de cette ville historique riche  par ses  musées, son architecture, ses parcs, témoignages d’une certaine époque  Par chance il ne pleut plus.   C’est à l ’ Hôtel Laimer Hof quoique un peu excentré,  très belle petite villa historique datant de 1886, petite résidence  plutôt qu’un grand hôtel standard classique, qu’ils ont posés leurs bagages pour quelques jours.
    A proximité différents  musées (carrosses, porcelaine) châteaux, lejardin botanique, la manufacture de porcelaine et ce à  quelques minutes à pied.

    Ils sont donc optés pour cet endroit dont des amis leur en fait l’éloge. Cette nuit  une hulotte est bien venue les agacer un peu par ses hululements, et Isabelle têtue ne voulait  pas fermer la fenêtre de leur chambre souhaitant profiter des senteurs nocturnes.

    Après la visite de la glyptothèque, ils iront diner au Caméléon restaurant français conseillé par Ludivine, ou l’on peut manger dit elle un poulet au bleu de Bresse une véritable tuerie. Ils seront ainsi au cœur du centre historique. De plus ils peuvent se déplacer à leur convenance  aux quatre coins de la ville grâce  la petite  Renault Capture louée pour cette occasion

      

    ©MBCRéas

     

    Glyptothèque de Munich

    Image du net

      

    Glyptothèque


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    Atelier de Christine

     

     

    Vadim attendait à l’héliport depuis plus d un ¼ d’heure déjà et consultait sa montre avec agacement.

    Il ne supportait pas les retardataires. Ils devaient rejoindre Londres et  l'heure tournait.

    Le pilote montrait lui aussi des signes d’impatience, bientôt ils n’auraient plus les autorisations requises, la tour de contrôle venait de les rappeler à l’ordre s’ils ne décollaient pas dans quelques minutes, l’espace aérien qui leur était dédié serait attribué à quelqu'un d’autre. Et surtout ils rateraient le vol suivant pour la Nouvelle Orleans.

    Enfin une berline noire fit son apparition et Vadim en éprouva un soulagement modéré.

    En théorie il ne devrait pas s’absenter longtemps juste quelques jours, mais avec cet énergumène comme compagnon de voyage il n’en était pas vraiment très sur.

    Son collègue de travail Jean de Vedas se prenait déjà la grosse tête depuis qu’ils avaient décroché ce contrat faramineux et se voyait déjà grimpant les échelons, brandissant le trophée de la victoire.

    Mais Vadim savait par expérience que tant que le client n’avait pas apposé toutes les signatures sur le dit contrat tout était possible. Ces people pouvaient être tellement versatiles parfois.

    Pour l’ instant Vadim souffrait de devoir se coltiner Jean pendant ce voyage en avion. Avec sa tête de reptile gluant, son visage potelé tout luisant de graisse, son penchant pour les blagues douteuses et sa manie de peloter les secrétaires, toujours pétri de son importance, il était loin d’être un compagnon engageant. Vadim le fuyait en principe comme la peste.

    Il se demandait  quels moyens , ce dernier avait utilisé pour convaincre le patron de le laisser être du voyage.

    Il est vrai qu’en tant que petrophile ses connaissances dans le domaine pouvaient être un atout mais quand même !

    Les voilà donc parti pour un périple de plusieurs jours direction la Louisiane. Le souvenir de leurs dernières vacances avec Isabelle lui remonta le moral

    Il espérait que Rose serait toujours là-bas et ainsi il abandonnerait Jean à l’hôtel sans aucun remord pour s’éclipser quelques heures

    - Mais qu’est ce que tu foutais, t’as vu heure, bordel ! Moins cinq notre voyage se trouvait remis à demain. Ne me refais pas ce coup là, je ne t’attendrais plus je ne tolère aucun retard.

    Jean se fendit d’un sourire beat, mais devant le regard fulminant que lui lança Vadim il opta pour une solution de repli se gardant bien de raconter se qui l ‘avait retardé

    - Ben du monde sur le périph à cette heure ci, tu sais ce que c’est ? lança-t-il en haussant les épaules

    - Non la preuve je suis là depuis ¾ d’heure

    Le pilote les rappela à  l'ordre , il fallait s’activer maintenant.

    Vadim soupira et s’engagea sur la passerelle, il n’avait qu’une hâte s’installer confortablement, siroter un triple whisky, oui il se lâcherait ce soir, cet abruti lui tapait trop sur les nerfs. Il espérait pouvoir lire aussi le dernier livre offert par Isabelle, Les Orientales du poète Victor Hugo quelle adorait et souhait lui faire découvrir

    Mais pour l’ heure Jean ne semblait pas prêt de se taire.

    - je te préviens Jean je ne suis pas très causant en avion et la je suis un peu énervé alors sil te plait ferme là un moment.

    Vadim n’était pas si cavalier dans ses propos et Jean compritqu’il valait mieux de faire tout petit un moment, de toute façon ,il avait mieux à faire  l'hôtesse, une superbe métisse chocolat le faisait déjà saliver.

      

    ©MBCRéas

     

    Petrophile


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    Atelier de Christine

     

    L’enfant dans une robe d’un indigo flamboyant, se dirige vers les bus qui viennent d’arriver.

    Ses petits bracelets tressés de fils multicolores en main, (de ceux qu’il faut porter au poignet et ne jamais retirer jusqu'à ce qu’ils tombent, il ne faut pas bien sur oublier de faire un vœu), elle se faufile pour être la première

    Petite futée, sa technique est rodée, et elle fonctionne très bien.

    Cette petite métisse Ztozil , mélange communautaire surprenant dans ce petit village indien des Chiapas où le temps semble suspendu, séduit d’un seul de son regard émeraude.

    Elle reste digne, elle ne mendie pas, elle vend le fruit de son travail, ses petits bracelets   quelle tresse, entre deux arrivages de touristes assoiffés d’objets locaux.

    Repérant très vite l’ethnie de ses visiteurs, elle les accueille par un jovial bonjour dans leur langue et se présente : Manuela, établissant ainsi une relation avec sa cible, dont elle souhaite connaître le prénom. Elle choisit les femmes la coquine.

    Certaines l’ignorent mais Manuela est tenace et déterminée, il faut se battre dès le plus jeune âge ici.

    Isabelle lui sourit séduite, se présente également lui promet qu’au retour elle lui en en achètera, car pour l’heure le guide les dirige tambour battant vers la petite église très pittoresque du village, principal attrait de cette excursion.

    Son appareil photo est dans son sac, l’envie de saisir l’expression et le sourire éclatant de la fillette la tente, elle pourrait lui en demander l’autorisation mais ne le fera pas Image saisie équivaut dans cette culture au vol de leurs âmes

    Ici à San Juan de Chamula, les croyances sont encore tenaces.

    Pourtant près d’elle, un de leurs compagnons de voyage propose de l’argent contre une photo. Isabelle hoquète de stupeur par l’indignité de sa conduite.

    Elle lui jette un regard foudroyant, lui rappelant les consignes. Le jeune homme la regarde un sourire idiot sur ses lèvres. C’est sa réponse idoine à cette situation, puis tourne les talons la laissant plantée là.

    Manuela tire Isabelle par la manche et lui indique du doigt un petit muret, lui signifiant quelle l’attendra là .Vadim lui prend la main l’entrainant vers la place qu’un chaud soleil inonde de tous ses rayons, se reflétant sur les murs immaculés de l’Eglise, revoyant une lumière éblouissante, Isabelle ajuste ses lunettes de soleil qu’elle avait jusqu'alors accrochées à l’échancrure de sa robe. Un groupe de jeunes garçons, aux cheveux noirs de jais les accostent pour leur vendre des petits pains locaux, ici pas de colorants alimentaires et certainement pas d’indigotine.

     

    ©MBCRéas

     

     Ps: j'ai pris quelques libertes pour faire coller les mots à ce texte qui retranscrit un épisode de mes vacances au Mexique (les costumes Ztotils sont à prédominance de jaune et de mauve et  non pas indigo du tout)

    le culte dans l'église est mi paien , mi chrétien  c'était assez déconcertant

     Voici quelques images du net car bien sur je n'ai aucune photo personnelle, respectant comme il se doit les coutumes

    San Juan de Chamula

    pour en savoir plus

     

     

     

    Elle ressemble beaucoup à la petite  Manuela

     (qui n'avait pas les yeux émeraudes

    bien sur)

    qui m'a accostée ce jour là

    et  attendue patiemment mon retour sans oublier mon prénom

    Des rencontres qui ne s oublient pas


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