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     le jeu de Christine repris par

    Lady Marianne

     

    Je vous propose 12 LETTRES
    société dont le pouvoir est détenu par les femmes
    nom féminin
    voici les lettres
    A E I E O T C C R G Y N

     

    Mes mots

    accointer, érection, réaction,citoyen,contrée,croyait,crâne, écria, encre,encrage, raconte

     

     

    - Cesse donc de faire ton intéressant Balae se reprit Dame Eleonora tandis que tous le autres restaient cois sous l’effet de la surprise. Ne va pas inventer n’importe quoi pour nous convaincre de te laisser partir avec l’expédition.
    - Je n’invente rien, lança l’adolescent rouge de colère. Vous m’avez recueilli depuis bientôt deux ans, mais avant de vivre ici, j’ai parcouru les terres d’en bas, j’ai vécu dans la tribu des Aymazoines. Elles possèdent une magie presque égale à cette de Maitre Kadeg. Iléana l’ancêtre mourante a transmis ses connaissances et son pouvoir le soir de l’Aprech, j’étais là, trop jeune encore pour qu’elles me demandent de quitter La Gynécée. J’assistais à toutes les cérémonies. Déclara- t-il avec fierté. Je sais plus de choses sur ce monde que personne ne peut l’imaginer parce qu’enfant on me croyait handicapé mental. A ces mots ses yeux se tintèrent d’un éclat électrique et prirent une couleur d’encre, Dame Eleonora poussa un cri de surprise. Arwan posa une main sur l’épaule du jeune homme.
    - Calme-toi Balae, c’est dans cette tribu que tu as entendu parler de la jarre ?
    Balae qui regardait fixement Eleonora, détourna les yeux, et son regard reprit un aspect normal. Il soupira.
    - Oui, lors de l’Alprech, c’est la dernière nuit de la Grande Meneuse quand elle passe ses pouvoirs à l’Elue, elle transmet toutes ses connaissances. Les Aymazoines ignorent qu’incidemment elle m’a divulgué ses secrets et tout  son savoir. D’ailleurs c’est étrange jusqu'à cet instant j’ignorais moi-même tout ce que je vous raconte en cet instant.
    Le jeune garçon vacille portant sa main à la tête comme victime d’un violent mal au crane.
    - Eh, reste avec nous lança Arwan rattrapant le jeune garçon avant qu’il ne s’affaisse sur le sol.
    - Quelle histoire incroyable s’écria Eleonora, ce jeune garçon est chez nous depuis quelques années, et j’ignorais qu’il avait séjourné dans cette tribu si singulière. Il a débarqué une nuit de grand orage. Avec son air un peu crétin, il m’a fait de la peine, il avait besoin d’un point d’encrage. Et nous lui avons offert le gite et le couvert, en échange de quelques petits travaux. Il ignorait comment il s’était retrouvé chez nous, ni d’où il venait. Et cette histoire qu’il nous conte maintenant c’est fabuleusement impensable. Il va bien ? Il est tout pale, lui au teint si mat que nous le pensons un peu gitan. Il faudrait le monter à l’étage. Au seigneur qu’est ce que va en penser Maitre Kadeg quand il va découvrir que Balae vient de chez les Aymazoines.
    - Qu’à donc de si singulier cette tribu Dame Eléonora s’enquit Enora
    - Oh rien de très particulier, elles vivent dans une contrée très reculée, en totale autarcie, suivant un mode de gynécocratie. Le rôle des hommes est disons ,un peu… particulier murmura t elle en rougissant
    - Particulier comment ? demanda Enora
    - Oh Princesse reprit Eleonaora en rougissant de plus belle, je vous en prie, oublions cela c’est sans intérêt.
    - Qu’est ce qui est sans intérêt ma chère ? S’enquit Kadeg qui venait de les rejoindre
    - Je demandais quel est le rôle d’un citoyen Aymazoine, dans cette société singulière ou les femmes détiennent le pouvoir.
    Kadeg fixa la jeune femme de son regard envoutant, comme s’il sondait son âme et éclata d’un rire tonitruant. Se tournant vers sa femme
    - Eleonora ma très chère ne me dites pas que cette question anodine vous embarrasse à ce point. Puis se tournant vers Enora,
    - Uniquement des reproducteurs, ils sont choisis comme des étalons, sur des critères purement physiques telle que la durée de leur érection. Ils doivent être bien montés pour satisfaire ces dames, lança t il tout en guettant la réaction d’Enora.
    Celle-ci manqua s’étrangler de surprise.
    - Vraiment ? Mais c’est abject, c’est humiliant, c’est ….
    Kadeg rit à gorge déployée ce qui agaça prodigieusement l’adolescente
    - Oh oui c’est certain votre éducation reste à faire jeune fille. Vous me semblez un peu coincée sous vos grands airs de jeune princesse des temps modernes. Ils vous apprennent quoi dans votre monde. L’avenir de la race prime sur tout. Il vaut mieux çà que d’utiliser la cryogénie totalement iatrogène. De toute manière c’est une décision qui fut prise de concert entre les deux parties il y a des siècles
    Il nous faudra éviter leur secteur pendant la traversée, je préfère éviter de nous accointer avec elles, car en contrepartie il nous faudrait abandonner quelques beaux spécimens que vous avez emmenés dans vos bagages
    - Je ne comprends pas… commença la princesse
    Kadeg lui sourit.
    - seriez-vous prête à céder votre garde rapprochée ? reprit-il en désignant du menton Ducan et son frère , parce que je parie tout ce que vous voulez petite ,que ces deux petits lots gagneraient les faveurs de Mitilda la tigresse .

    ©MBCRéas 

     

    Episode précedent

     

     

    Jeux de lettres: Gynécocratie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Merci  Lydie pour ton aide, j'ai vraiment calé, et prise par le temps pas très bien cherché

     

     

    Mes mots :

     

    COLLIER , CITER , RÉTRO , RÉCOLTE ,  LITRE,  IRRÉELLE , RÉCOLTER ECOLIERE,CÉLÉRITÉ

     

    Épisode 10   de Stéphane et Isabelle

     

    Une demi-heure plus tard Stéphane parvint à destination, il a tempêté tout le long contre les embouteillages.
    - A vous voilà enfin lance un homme entre deux âges, assez agité qui devait faire les cent pas dans le hall, en l’attendant
    - Tout le monde vous attend depuis des heures, mais qu’est ce que vous foutiez, bon sang. Il nous faut reprendre le travail au plus vite. Stéphane se retient de lui lancer une réponse cinglante, mais il comprend que trouver un cadavre sur son lieu de travail, est assez perturbant.
    L’homme soupire
    - Suivez-moi, et faites donc preuve de célérité la météo annonce la pluie, et il nous faut donc terminer la récolte au plus vite.
    Sur ce, il tourne les talons et se dirige vers un escalier reliant le bâtiment administratif avec ce qui restait de l’ancien cloitre de l’Abbaye.
    Stéphane connaît bien l’histoire de ce vignoble, Ses grands parents possèdent une petite maison à deux pas de là, Rue Paul Feval. Et papy est un fervent connaisseur de l’histoire de la butte Ils avaient battu le pavé bien souvent ensemble,pendant son enfance, son grand père lui racontant mille anecdotes sur le passé de ce quartier. Il pouvait citer les noms de tous les personnages célèbres, qui y étaient nés.
    Et oui en plein cœur de Paris, trouver un vignoble pouvait surprendre, tout comme son historique. En effet qui aurait pu imaginer, qu’afin de lutter contre une urbanisation grandissante la société Le « Vieux Montmartre » ait trouvé cette solution afin de préserver le charme désuet et rétro ce célèbre quartier.
    Un vignoble avec une belle production élaborée de manière artisanale.  Une cuvée annuelle qui se vend aux enchères, les dons récoltés profitant aux œuvres sociales de l’arrondissement.
    Papy conserve amoureusement un petit litre de la cuvée 2013.
    - Pour ton mariage Stéphane, de circonstance puisque c’est la cuvée Montmartre fête l’amour.lui avait il dit lors de son acquisition.
    Stéphane avait souri, il fréquentait Aurélie depuis six mois, et oui il envisageait bien déjà de l’épouser.
    Le personnage peu sympathique qui, d’ailleurs n’avait même pas pris la peine de se présenter, s’arrête brusquement à l’entrée d’une cave., et ramène Stéphane sur terre.
    - C’est ici, tous vos collègues sont là, je vous accompagnerais ensuite dans la salle, où les employés vous attendent pour l’interrogatoire, mais par pitié, dépêchez vous.
    Stéphane se contient de faire un quelconque commentaire, bien que çà lui démange, d’envoyez bouler ce triste personnage.
    Il pénètre dans une ambiance irréelle, dans cette immense salle voutée, les sons se répercutent sur les parois, et d’étranges odeurs se mêlent, le tout sous la lumière  bleutée des néons donnant à la scène un aspect fantasmagorique.
    L’équipe s’affaire autour d’un TIERCEROLLE, s’approchant, il enfile une paire de gants en latex et une combinaison papier que lui tend un gars de l’équipe scientifique, il est toujours important de ne pas contaminer une scène de crime.
    Une fois les premières constatations faites, l’équipe s’affaire à sortir du tonneau, le cadavre d’une jeune fille d’une quinzaine d’années, aux dires du médecin légiste qui le renseigne au fur et à mesure, faisant ainsi un premier bilan.
    La jeune fille est nue avec un collier de chien autour du cou, et on l’avait sauvagement battue.
    Stéphane frissonne, encore une écolière ! Serait-il possible de relier les deux affaires ?
    Cette scène de crime toutefois est assez insolite, il n’est pas évident de pénétrer au Clos Montmartre, à moins d’y avoir ses entrées. Rien à voir avec ces jeunes filles abandonnées dans la rue.
    Allez il lui faut récolter des informations maintenant.

     

    ©MBCRéas

     

     

     

      Image du net

     

     

     

     

     

     

     

     


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    10 LETTRES
    nom féminin
    Sorte de chanson  ou forme musicale
    particulière aux gens du peuple
    et surtout aux gondoliers de Venise

    évoquant le mouvement d'une barque


    A A E O R R L L B C

     

     

     

    Mes mots

     

    BRASERO COLLE CRABES SALACE ABCES ALORS CABLE CASER RALER RARES ROLES SALLE SOBRE ROLLERS CLORE

     

    Mon texte

     

    Vadim soupire, la Wonder woman à la poitrine plus que généreuse, le colle d’un peu trop près à son gout, il tente de s’en défaire parcourant la salle à la recherche d’Isabelle et de Lauren. Il est terriblement en retard, sa réunion de travail n’en finissait plus et son plus proche collaborateur ne cessait de râler ce soir, au point que s’en était insupportable. Il en vient même à regretter de ne pas avoir pu reporter cette vidéo conférence. Il est vrai que dans un premier temps, il s’était senti soulagé d’être pris par son travail, ne goutant pas particulièrement à ses soirées à thèmes avec ces jeux de rôles et ces déguisements ridicules.
    Pour l’heure, la blondasse siliconée ne le lâche pas d’une semelle, accrochée à son bras, elle minaude d’un air niais et semble loin d’être sobre. Il vaudrait mieux qu’il s’en débarrasse au plus vite, avant qu’Isabelle ne le surprenne, elle risquerait de péter un câble.
    Depuis leur réconciliation récente, suite à une dispute mémorable, Isabelle était parvenue à crever l’abcès. Se débarrasser de cette jalousie sans fondement alimentée par des personnes si bien intentionnées, qui se plaisaient à attiser la flamme du brasero, lui rappelant que jamais au grand jamais Vadim ne se fixait jamais longtemps avec une femme. Ah ces femmes un vrai panier de crabes, songe Vadim. Il est vrai qu’aucune d’elles n’ayant retenu son attention plus d’un mois alors qu’au premier regard Isabelle l’a subjugué, il peut comprendre leur travail de sape. Oui c’est vrai à 30 ans ce jeune et incroyablement sexy célibataire, n’envisageait nullement de se caser. Jusqu’à…
    Oui jusqu’à cette rencontre assez brutale avec Isabelle au parc Monceau.
    Son regard croise celui de la jeune femme qui se dirige droit vers lui et il ne voit qu’elle, tous les bruits autour de lui s’estompent, il n’entend pas la proposition salace de la jeune femme toujours accrochée à son bras telle une sangsue. Il en oublie sa présence, Isabelle remplie toute la pièce, c’est toujours la même chose, son pouls qui s’accélère, cette sensation de bien être, de plénitude qui l’enveloppe, et le vide qu’il ressent en son absence, ce besoin de lui parler de l’avoir à ses cotés en permanence et ce malaise les rares fois qu’ils sont séparés pendant une semaine.
    Isabelle est arrivée à sa hauteur avec une Lauren très éméchée semble t il chantant à tue tête des paroles incompréhensibles.
    - Et bien Lauren qu’est ce que tu nous chantes là ?
    - Pff t’y connais rien non plus c’est une barcarolle.
    Isabelle lève les yeux au ciel, on la sent tellement exaspérée, qu’elle ne remarque pas Super woman toujours collée aux basques de son amoureux.
    Vadim éclate de rire. Lauren lui lance un regard furibond et maugrée dans sa barbe
    - Vous vous êtes bien trouvé tous les deux, vous ne connaissez rien à rien. Et c’est qui cette blondie aux seins en plastique qui s’accroche à toi comme une tique.
    - Oui en effet, lâche mon fiancé la bombasse et va proposer à quelqu’un d’autre ta marchandise lance Isabelle en fusillant du regard la jeune femme.
    Vadim se tourne vers elle tandis qu’elle se met à glapir outragée. Mais avant qu’il ne puisse dire quelque chose Lauren renchérit
    - Oui Barbie va chercher superman il doit bien être quelque part et peut être voudra t il bien de tes faux nénés. La prochaine fois que tu fais un peu de chirurgie esthétique dit à ton chir qu’il arrête de boxoter, tu vas bientôt plus pouvoir fermer les yeux.
    La jeune femme blonde lâche enfin Vadim griffes en avant vers une Lauren prête pour la bagarre
    - Houla les filles on se calme intervient le jeune homme en s’interposant entre les deux femmes.
    Alors qu’il tente d’apaiser les tensions et éviter que la scène ne tourne en pugilat avec un
    - Allons il vaut mieux clore ce débat avant de dire … une serveuse en rollers, déséquilibrée vient les heurter de plein fouet entrainant dans sa chute Wonder Woman et Lauren.

     

    ©MBCRéas

     


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    chez Lady Marianne

    Je vous propose 16 LETTRES
    K G P Q H I U E A E U O R R N A

     adj. Terme de physique
    les empreintes d'objets voisins que la foudre imprime
    sur les corps qu'elle frappe.

     

    Une partie pas facile avec ce mot :

    mais bon je pense être parvenue a relever le défi

     

     

    Mes mots :

    PHARAONIQUE  HARANGUER  ENQUÉRIR  ÉQUIPAGE PANIQUER AUGURER ÉPANOUI HORAIRE AGONIR AURORE HARPIE HONGRE OPINER ORANGE PHOQUE POIGNE POING APEURE IGNORE

     

    Mon texte


    C’était une expédition pharaonique, Enora debout sur les dernières marches du donjon contemplait l’équipage prêt à démarrer d’un air effaré. Mais diable, d’où venaient donc tous ces gens ?
    Un maitre de cérémonie semblait haranguer les retardataires. La cour bruissait de mille bruits, les chevaux hennissaient, les enfants couraient en tous sens, tandis que des hommes harnachés de tenues en cotes de mailles, l’arme à la ceinture semblaient contrôler tout ce petit monde.
    Un homme courtaud sur pattes, le visage rougi par l’effort essoufflé comme un phoque, se précipita vers un homme de haute stature, préparant sa monture, un superbe hongre pie alezan. Enora le reconnu avant qu’il ne se retourne, c’était leur hôte Kadeg.
    - Messire Kadeg ... l’interpella le petit homme
    - Oui Padan, ne t’inquiète pas nous respecterons l’horaire
    Ils s’étaient tous levés dès l’aurore, mais déjà le ciel prenait une teinte d’un bleu éclatant, et si on se laissait surprendre, vu à la vitesse du temps dans ce monde, le soleil serait vite en midi.
    Padan sembla rassuré et cessa de paniquer, Enora le vit opiner en hochant la tête
    Elle sursauta en entendant Eleonora agonir Dieu sait qui au fin fond de sa cuisine. Instinctivement elle tourna la tête vers cette direction, et sourit songeant que la maitresse de maison tenait son monde d’une poigne de fer. Un gamin malingre d’une quinzaine d’année fonçant tête baissée la bouscula, surprise la jeune femme déséquilibrée chuta, manquant de dégringoler les marches .Eleonora apparut derrière l’adolescent hurlant telle une harpie, apercevant la jeune femme au sol. Elle se précipita vers elle pour s’enquérir de son état
    - Princesse tout va bien ? demanda- t-elle lançant un regard noir au jeune garçon qui se tenait là statufié et apeuré.
    Cette situation ne laissait augurer rien de bon. Enora secoua ses jeans et sourit tentant de détendre l’atmosphère.
    - Oui bien sur, Eleonora, juste une petite bousculade, nous sommes tous si concentrés sur nos pensées
    - Ce chenapan de Balae n’est jamais concentré sur rien, ne lui cherchez pas d’excuses. Vous auriez pu vous blessez très sérieusement.
    Le dénommé Balae serra son poing droit comme pour canaliser sa colère. Enora s’efforça de croiser son regard, cherchant à le rassurer. C’est alors qu’Arwan déboucha près du gamin, et posa sa main sur son épaule, l’adolescent se calma aussitôt, il leva les yeux vers Arwan et Enora surprit de l’admiration dans son regard.
    - Alors Balae tu es autorisé à venir avec nous ?
    Balae soupira.
    - J’ignore encore si Dame Eleonora me laissera partir, elle est très fâchée contre moi, murmura t-il en osant à peine regarder la personne concernée.
    - Fâchée ? lança cette dernière les poings  sur ses hanches et le dévisageant de toute sa hauteur.
    Arwan éclata de rire
    - Dame Eleonora, ne soyez pas si dure avec cet enfant, il ne maitrise pas son potentiel pour l’instant, ce qui provoque toutes ces catastrophes, il est vrai qu’il reste assez impulsif, mais je l’aiderais à canaliser ses pulsions.
    - Toi Arwan ? Je ne sais pas si c’est une bonne idée, nous ne maitrisons pas nous même nos pouvoirs, et tu te targues de pouvoir canaliser un gamin impétueux ? Balae n’en prend pas ombrage, c’est que c’est difficile pour nous alors tu comprends…
    - Oui Princesse, je ne voudrais pas un boulet pour vous dans cette aventure, mais je sais où trouver la jarre.
    Tous les regards convergèrent vers l’adolescent, qui les regardait tour à tour un sourire épanoui sur les lèvres. Comment ce gamin pouvait il savoir pour la jarre, cet objet à l’empreinte kéraunographique qui lui conférait un pouvoir dangereusement magique, jalousement protégé par les Mages de Sylvernata ?

    ©MBCRéas

     

     


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    Chez Lady Marianne

     

    Je vous propose 10 LETTRES
    A I E U Q N C I L L

    nom féminin-feraille -
    ton aventurine n'en est pas c'est de la… ?

     

    QUINCAILLE :

     2 définitions pour ce mot

    Vieux. Ensemble d'ustensiles, d'objets en fer, en cuivre, en zinc.

    figuré  ICI ( plutôt pour le clinquant)

     

     

    AQUILIN, CALINE, QUILLE, AIEUL, ALIEN, CLINIQUE, CLAQUE

     


    L’aïeul, le regard sombre sous des sourcils broussailleux, un nez aquilin, le teint tanné, fruit de nombreuses journées au grand air, les dévisageait, l’air suspicieux. Caline sa chienne, un clébard estropié depuis une bagarre mémorable contre une bande de loups enragés, le collait aux basques, et l’expression « comme un chien dans un jeu de quille » n’en était plus une. Ce maladroit animal, pouvait dans ces doux moments de folie, vous faire chuter à tout instant. Aussi le vieil homme tendait pour l’heure , à contrôler le jeune et fougueux  cabot, irrésistiblement attiré par Anaïg.
    La petite troupe après une nuit agitée, la tête toujours pleine de questions sans réponses, déjeunait à la grande table de l’office, tandis qu’Enouel les observait comme s’il étudiait un cas clinique de haute importance. Particularité de son caractère : toujours se forger une opinion la plus juste des hommes et des situations. Pour lui un étranger dans son monde n’était qu’un alien, auquel il consentirait par faire confiance, si les voix de Patreras le lui ordonnaient. Car jamais au grand jamais, le vieillard se trouvait être bien trop suspicieux, pour remettre sa vie entre les mains d’inconnus malgré la foi que d’autres puissent mettre en leurs talents reconnus, ne s’y preterait de son plein gré, tout au moins, d’emblée. Et c’est d’un air bougon, que poussé en avant par une bonne claque dans le dos par Kadeg, qu’Enouel pénétra dans la cuisine.
    La principale pièce à vivre de la demeure du maitre des lieux, Kadeg n’était point à son image, d’un aspect plutôt quincaille qui pouvait bien surprendre les visiteurs de passage, une fois l’immense porte du donjon franchie, mais surtout quand vous connaissiez l’aspect raffiné du personnage.
    Office ou régnait en maitresse de maison et ce , de manière incontestable la grande et majestueuse, fantasque et irrévérencieuse Eleonora. Kadeg en époux amoureux et fervent admirateur de calme et de sérénité, cédant ainsi aux caprices de son irrésistible et tenace épouse.
    Eleonora adorait cette pièce à l aspect clinquant, criant de couleurs et de désordre, fatras de milles choses inutiles, objets hétéroclites, parfois d’une inutilité déconcertante. Cette collectionneuse (au gout douteux) limite compulsive, trônait dans sa cuisine, fière comme Artaban. Mais tous pardonnaient à la maitresse de maison son manque de gout, car sa cuisine, elle, se trouvait être irrésistible, mélange de saveurs et d’audace. Personne n'égalait Eleonera ,même à 1000 lieux à la ronde .

     

    ©MBCRéas

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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