• Pyrrhonisme : atelier 40 chez Lady Marianne

     

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    habitude ou affectation de douter de tout
    nom tiré d'une doctrine philosophique


    I E O S R R H N P Y M

    si besoin demandez un indice
    merci-

     

    Sens 1
    Doctrine de Pyrrhon, qui, entre les dogmatiques qui prétendaient qu'il y a une vérité absolue, et les sophistes qui le niaient, voulait que le philosophe s'abstint.
    Sens 2
    Par extension, habitude ou affectation de douter de tout.
    Le pyrrhonisme historique, le pyrrhonisme de l'histoire, abus de la critique qui attaque la certitude des faits bien établis ; et aussi doutes sur les faits généralement admis, mais qui n'ont pas encore été soumis à la critique.
    ÉTYMOLOGIE
    Pyrrhon, philosophe grec, né à Elis, dans le IVe siècle avant l'ère chrétienne.
     
     
     
     
    Je sais j'ai un temps de retard mais j'avais l'envie de l'écrire
     
     
     
     
     

    Manon se cachait sous d’informes vêtements depuis de nombreuses années déjà Dès son jeune âge, murie prématurément par les coups de sort de sa vie, elle faisait preuve d’un peu trop de pyrrhonisme.

    Cette gamine de 16 ans, issue d’une famille aisée, encaissa trop longtemps les effets secondaires  de l’alcoolisme mondain paternel.

    Cet homme charismatique, archéologue de renom, charmait son public et personne n’aurait pu imaginer que la jeune Manon puisse avoir subi, jusqu’à ce que celui décède dans un accident de voiture, des agressions physiques hebdomadaires pendant deux ans.

    Elle avait tenté par tous les moyens de lui échapper. A l’âge de 11 ans à son entrée au lycée, elle avait émis le souhait de suivre ses études en internat, c’est ainsi que le rythme des violences devint hebdomadaire plutôt que journalier. C’était bien sur une piètre consolation.

    Quant à sa mère, celle-ci les abandonna dès que l’addiction de son mari pour l’alcool et les femmes devint trop insupportable. Pour autant, malgré les supplications de Manon, elle refusa de l’emmener avec elle.

    Comment une telle chose pouvait être possible, qu’elle mère abandonnait son enfant ?

    Manon jouant son va tout, pleurant, lui raconta à ce moment là, les visites nocturnes de son père. Et comble de l’horreur, rien n’aurait pu présager ses pires craintes devant son avenir incertain. Elle se liquéfia devant la lueur de dégout qu’elle lut dans les yeux de sa mère, qui l’accusa de mensonge, Henry aimait trop les femmes pour se contenter d’une enfant de 12 ans à l'allure encore androgyne. Comment pouvait-elle inventer des horreurs pareilles, être prête à salir son père alors que celui ci l’aimait plus que tout au monde, et que la condition sine qua none, pour la laisser partir, elle Victorine, était de laisser Manon avec lui.

    C’était le deal, il lui avait fallu poser ses conditions lors du divorce et Henry bien sur, établît les siennes.

    Manon dévastée, avait renoncé à en argumenter les vraies raisons, pourquoi sa mère ne les comprenait-elle pas,  maintenant qu'elle lui avait révélé ce secret horrible, qui la détruisait chaque jour davantage ?  Dieu sait pour quelles raisons profondes, elle refusait de la croire  et la jeune fille, se convainquît très vite, que sa nouvelle amourette prônait sur tout le reste. Elle prit donc rapidement conscience qu’il était inutile de se tracasser pour des riens, pour toutes ces choses futiles, qui préoccupaient tant les jeunes filles de son âge.

    Outre le fait qu’elle détestait son corps en mutation, et ne souhaitait pas le dévoiler aux autres, son apparence n’avait pour elle nulle importance. Elle ne cherchait pas à se mirer dans les vitrines, ni dans toutes les glaces qui croisaient sa route, comme le faisaient ses copines, bien au contraire.

    Sa rencontre avec Alain, au jardin du Luxembourg venait de bousculer toutes ses croyances, ses espoirs et ses rêves.

    Sa vie morne et monotone, venait de prendre un nouveau tournant. Ce jeune homme épris d’aventures bouleversa son monde dès la première rencontre.

     

    ©MBCRéas

     

    atelier 41 : Nephalisme

     
     
     
     

     

    « CoquecigrueLes Rêves »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 22 Novembre 2015 à 17:39
    LADY MARIANNE

    une participation très triste, combien de cas semblables-
    Comment une maire peut laisser son enfant à la merci du mari- ?
    elle savent et se taisent, c'est honteux, je les punirais aussi - Non assistance à personne en danger-
    merci beaucoup pour ta participation !
    gros bisous- bonne semaine à venir-
    je mets ton lien sur l'article d'aujourd'hui-

    2
    Dimanche 22 Novembre 2015 à 18:17
    covix

    Bonsoir, 

    Une histoire très triste, heureusement que des portes bénéfiques semblent s'ouvrir pour Manon, hélas, trop de cas d'ignominie existe, et pas toujours aisé à les faire reconnaître.

    Bonne soirée

    @mitié

    3
    Dimanche 22 Novembre 2015 à 20:17
    globule

    Mieux vaut tard que jamais et écrire, cela fait toujours du bien.

    Bises

    4
    Lundi 23 Novembre 2015 à 14:30

    merci pour l'origine de ce mot

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