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    Pour ce défi 

    un nouvel épisode

     D' Enora et Arwan

     

    Plusieurs mois (tout au moins dans ce monde ci) s’étaient écoulés depuis qu’ils battaient la campagne. Après ce détour forcé, à cause de la tempête, dans la tribu de Galène, maitre Kadeg se demandait si des forces magiques n’interféraient pas dans leur quête.
    Les éléments déchainés, des orages électriques, d’une violence jusqu’à ce jour inconnue, les avaient retenus plus de quinze jours, chez Galène.
    C’est une terre dévastée, qu’ils traversaient désormais, et les repères du mage totalement détruits, malgré ses talents magiques, il peinait à trouver leur route. La confiance aveugle de son peuple s’émoussait de jour en jour, le cortège épuisé par cette bataille pour aller de l’avant commençait à perdre espoir et le doute sur le bien fondé de cette quête s’insinuait davantage en chaque membre du groupe.
    Enora, épuisée, devenait agressive, Arwan, désespéré ne parvenait plus à la faire rire, et la complicité nouvellement acquise commençait très sérieusement à prendre du plomb dans l’aile.
    C’est par une nuit de pleine lune que Anaïg commença à s’agiter, Enora tentait de la rassurer, Amaelle l’avait affirmé, dans ce monde Anaïg ne pouvait se transformer. Kadeg le confirmait, Dans ce monde d’en bas, telle chose ne pouvait se produire.
    Pourtant la  nuit suivante,  deux lunes se levèrent de concert, un évènement surprenant et déroutant. Jamais jusqu’à ce jour, Maitre Kadeg n’avait assisté à un tel phénomène. Balae, les surprit tous par ses paroles.
    - Voici la prophétie dont parlait souvent la Grande Meneuse et maintenant il me semble l’avoir vécue durant l’Alprech.
    Je crois  me souvenir maintenant, qu’elle racontait qu’une princesse d’une grande beauté, venue de l’autre moitié du monde, l’Elue sachant lire les runes contenues dans la jarre, mettrait fin aux menaces des ténèbres, et battrait Kilmijaren , mais avant cela, la planète subirait de grands bouleversements.
    Oui le pouvoir de Kilmijaren sera à son apogée le soir des lunes, le quarantième jour de l’an 5600, ce soir donc, tous les Evoluform muteront, car personne ne peut lutter contre le pouvoir des deux lunes.
    - Je n’ai jamais entendu parler de cette légende, dit Kadeg atterré. Je n’ai rien vu de tel dans toutes les runes que j’ai consultées
    Amaëlle, qu’en penses- tu ?
    Celle-ci hocha la tête :
    - Cet  enfant détient le savoir de la Grande Meneuse, c'est évident, la prophétie  dont il parle vient  de  se réaliser. Les ombres de la nuit semblent monter en puissance.  Mais gardons espoir,  car elle nous dit aussi qu' Enora est l’Elue, et qu' elle sauvera donc nos mondes du chaos, et c'est aussi  notre  prophétie. Simplement, il semble que se sera moins facile que prévu et peut être devons nous , nous attendre à combattre plus ardemment, et compter quelques pertes, parmi notre groupe. Aussi,  Maitre Kadeg , peut être , devrais tu renvoyer chez toi quelques personnes qui te sont chères, afin de les protéger....
    - Non ! Ce n’est pas une bonne idée, la coupa Enora
    - Enora, oui,  laissons les rentrer, Dame Eleonora commence à fatiguer, de plus elle nous retarde.
    -Tu n’as pas compris Arwan, Kilmijaren, veut nous diviser, pour mieux nous atteindre, et comment les protéger s’ils sont loin de nous. Il utilisera toutes ses forces pour nous déstabiliser, ce soir il va nous prendre Anaïg,  je l’ai bien compris, il sait ce qu’elle représente pour moi.
    Pendant cet échange silencieux, toute la troupe attendait, qu’Enora s’explique.
    Elle reprit :
    - Oui je sais que vous pensez être à l’abri, et que cette quête, commence à vous peser, vous êtes terrorisés par les perturbations chaotiques,  vous perdez foi en Kadeg votre guide, vous m’en voulez même d’être là. Mais je n’ai pas souhaité ce qui m’arrive, ma petite vie, mes cours au lycée et mes projets d’avenir sont tous partis en fumée, quand Arwan a ouvert les portes à son pouvoir….
    - Enora… la coupa Arwan en pensées
    D’un signe de la main elle le fit taire
    - Laisse-moi poursuivre s’il te plait. lui répondit elle de la même manière
    Sous les reflets des deux lunes, ses cheveux , qu’elle portait lâchés sur ses épaules,  luisaient comme parsemés de mille paillettes, ses yeux verts émeraude étincelaient d’une étrange lueur. Une sorte d’aura magique semblait émaner d’elle Tout le monde resta bouche bée
    Se tournant vers Anaig elle reprit :
    - Ce soir, mon amie, ma belle je vais te perdre, la louve en toi va prendre le dessus, mais Maitre Kadeg va te jeter un sort de protection et jamais au grand jamais, Kilimijaren ne sera ton maitre, mais tu seras nos yeux dans sa tanière. J’ignore comment je sais tout çà, mais j’en ai l’intime conviction, tout comme celle que l’heure était venue, Qu’ Arwan devait sans le savoir lui-même, prendre le contrôle de son don.
    Que nous devions renoncer à nos vies pour être ici à présent, pour une juste cause.
    Pendant qu’elle avait tenu ce discours, qui en avait surpris plus d’un, Anaig avait bu la potion concoctée par Maitre Kadeg. Quelques secondes plus tard elle avait disparue à leurs regards, elle détestait sa transformation qu’elle sentait imminente, tous les muscles de son corps la réclamait, la douleur était intolérable, elle n’avait jamais autant souffert de cette mutation jusqu’à ce jour. Roulée en boule dans un fourré, Anaig attendit patiemment, quelque peu effrayée mais confiante en sa princesse. Elle reviendrait bientôt, et retrouverait sa forme humaine, Enora le lui avait affirmé, elle l’avait entendu dans sa tête. Un nouveau lien venait de se créer entre elle, Enora et Arwan.
    C’est ainsi que sous le ciel scintillant à deux lunes, Anaig la louve, hurla sa douleur et sa confiance et leur envoya un dernier message, avant de répondre à l’appel de Kilimijaren.
    Je suis prête à te servir , ma Princesse, je veillerais sur toi, ton Prince, et toute notre armée. Kilimijaren a commis une grave erreur en nous sous-estimant tous.

    ©MBCRéas

      

     

    Défi image : la boîte à mots

     

     


    3 commentaires
  • Je vous propose 11 LETTRES
    adjectif -
    style burlesque dans une poésie 
    où l'on ajoute des terminaisons latines
    à des mots de la langue vulgaire-

    dans le malade imaginaire la scène
    de la réception d'Argant est en vers xxxxx


    voici les lettres
    A A U E C O I N M R Q

    si besoin demandez un indic

     

    Jeu de lettres : Macaronique

     

    Mes mots : coranique,maniaque, marocain, maroquin,amarine,comique, macaque,Monceau, morceau,carmin,ecorna,cirque,manoir, marine, moquer, racine, ramena, ricana, romain, rumina, aerien,marie, maire, morne, remua, mince, cinéma

     

    Jeu de lettres : Macaronique

     

    C’est par l’affiche placardée sur l’arrêt de bus, celui près de l’école coranique près de chez lui que Stéphane apprit la disparition d’une troisième jeune fille de seize ans dans le quartier. Une mignonne adolescente brune aux yeux verts, au visage rieur, plutôt mince, certains la catalogueraient anorexique. Il soupira, une nouvelle disparition inquiétante, vu que les deux précédentes avaient été retrouvées mortes le mois passé. Il espérait cependant se tromper et que la gamine réapparaitrait rapidement, c’était souvent le cas, que ce ne soit que juste une fugue.
    - Même si c’est votre lot quotidien, un crime vous nouera toujours le ventre, que vous soyez débutant ou inspecteur aguerri, non on ne s’habitue jamais, heureusement d’ailleurs répétait toujours le commandant aux nouvelles recrues.
    Il déverrouilla à distance les portières de sa voiture une Austin mini, voiture idéale pour se déplacer dans la capitale, se glissa à l’intérieur glissant ses longues jambes dans l’étroit habitacle, la voiture n‘était pas vraiment adaptée à sa haute stature mais il s’en accommodait, préférant sa petite voiture qui se faufilait partout plutôt que d’emprunter le métro aérien, dont la bouche de métro se trouvait à sa porte et le déposait juste devant le commissariat.
    En arrivant au bureau, il se renseignerait auprès de Gérard chargé d’enquêtes sur les disparitions.
    Le mois précédent, la brigade avait été saisie par le Parquet suite la découverte du corps sans vie, d’une adolescente retrouvée dans une poubelle du Parc Manceau puis quelque jours plus tard, pour celle d’une autre gamine également traitée comme un morceau de viande, même âge, même profil physique et psychologique.
    Jeunes mineures fragiles, rebelles, en pleine crise d’adolescence, livrées à elles même dans des familles démissionnaires. Comment des parents pouvaient ils lâcher prise ? Stéphane ne parvenait ni à le comprendre, ni l’admettre. Il sentait toujours son ventre se nouer, devant des tels comportements, parfois il avait même envie d'hurler.
    Tout le monde s’inquiétait désormais devant la répétition de ces délits, jeunes filles agressées sexuellement, et étranglées. Aucune piste exploitable à ce jour.
    Toute la brigade mettait les bouchées doubles pour mettre au plus vite ce criminel sous écrou.
    Le jeune homme grimpa , quatre à quatre, les escaliers menant au bureau de Gérard. La porte était ouverte comme toujours, Stéphane toqua sur l’encadrement pour signaler sa présence, se glissa dans la pièce et s’assit sur la chaise devant le bureau de son collègue. Celui ci leva la tête de son ordi, retira ses lunettes et se frotta les yeux, le regard morne. Stéphane déposa l’affiche qu’il avait piquée sur l’abri bus, Gérard s’en saisit.
    - Tu es au courant demanda Stéphane, montrant la photo du menton ?
    - Malheureusement oui, sa meilleure amie, sort d’ici il y a un quart d’heure à peine. Disparue depuis trois semaines et ses parents n’ont toujours pas signalé sa disparition. Connue pour ses fugues, une de plus probablement, pourtant sa copine n’est pas du tout d’accord cette fois ci. J’étais en train de relire sa déclaration.
    - Pourquoi pense-t-elle qu’elle n’a pas fugué cette fois ci ?
    - Elle ne répond pas au téléphone et sa messagerie est saturée. D’après la petite Eléonore, Marie est une accro au téléphone et aux réseaux sociaux, et pas de nouvelles nulle part, aucun post, donc elle s’inquiète.
    Les deux hommes soupirèrent et le silence s’installa dans la pièce, chacun dans ses propres pensés, Gérard reprit :
    - Apparemment pas ses parents, je vais les convoquer cet après-midi. Surement rien avoir avec vos affaires en cours, la petite doit s’inquiéter pour rien, sinon pourquoi les parents n’auraient pas signalé cette absence ?
    Nerveux il écorna la photo, puis la lissa du plat de la main.
    - Oui très juste, certainement aucun lien avec mon enquête, mais elle vit dans le même quartier que les deux autres, un peu dérangeant quand même. Tu me tiens au jus quand tu auras vu les parents, je préfère.
    Sur ce il se leva et rejoignit son bureau qu’il partageait avec Laurie. Leur groupe d’investigation se composait de six agents à ce jour. Ils étaient donc tous présents et concentrés sur cette affaire délicate.
    Il rejoignit Laurie dans leur bureau commun, sur le bureau de Laurie tout était admirablement ordonné, son coté un peu maniaque ressortait parfois un peu trop, et ils se chamaillaient quelquefois, elle, lui reprochant son « bordel »et lui, son coté trop rigide. Il se pencha par-dessus son épaule, son doux parfum fruité lui chatouilla les narines, Laurie relisait les déclarations Elle s’occupait des auditions, les jeunes filles se trouvaient plus à l’aise avec elle .Stéphane les intimidaient par son coté beau gosse Silhouette athlétique, grand brun, yeux gris-vert, sourire avec petites fossettes, une allure d’acteur de série pour ces jeunes demoiselles, béates devant le physique de l’inspecteur de la crim, elles en perdaient leur moyens.
    C’était plutôt amusant trouvait Laurie, le très charismatique Stéphane ne jouait jamais de ses atouts. Laurie soupira, et remua sur sa chaise, la promiscuité de Stéphane la mettait mal à l’aise. Elle ferma les yeux quelques secondes pour se concentrer, tentant de faire abstraction de son souffle près de son oreille. Comment ne pas résister au charme du jeune homme ? Pourtant sa petite amie l’avait quitté après deux ans de vie commune pour épouser un quadragénaire, une tête de macaque, maugréait Stéphane dans ses mauvais jours, très friqué et vivant dans un manoir. Stéphane se remettait difficilement de cette rupture, il ne comprenait toujours pas Il lui avait promis un mariage conventionnel : curé et maire, mais elle l’avait largué avant qu’il ne put faire sa demande Depuis la bague n’avait pas quittée la poche intérieure de son blouson, il la sortait parfois pour la regarder, Laurie le voyait faire quand il ne se croyait pas observé.
    La jeune femme se re-concentra sur sa lecture.
    - Qu’est ce que tu cherches ?
    - Je crois que j’ai trouvé un point commun.

    - Elles fréquentaient assidument le Bar N’importe quoi
    - C’est près de chez moi, je connais j’y vais parfois boire un verre en happy hours. Très sympa, une clientèle d’habitués au NIQ, je n’avais pas remarqué les mineures.
    Laurie éclata de rire.
    - Qu’est ce qui t’amuse ?
    - Pour voir les filles il faudrait que tu t’intéresses à la gent féminine et depuis Aurélie…
    Elle ne poursuivit pas sa phrase, il valait mieux éviter de s’aventurer sur un terrain miné, mais ils se comprirent, elle le lu dans le regard du jeune homme.
    Ils se fixèrent un instant, Stéphane tapotait de ses doigts un carnet de maroquin noir, ses yeux virèrent couleur marine, signes contrariété chez lui, puis se leva sans mot dire et quitta la pièce, le commandant le réclamait dans son bureau.
    Laurie se leva et se dirigea vers la machine à café et se servit une tasse, un café plutôt infâme et froid, elle fit la grimace. Comment pouvait-on boire cette horreur.
    Romain, un autre membre de l’équipe l’interpella, elle sursauta, elle ne l’avait pas entendu arriver
    - On vient de recevoir le rapport d’autopsie lança-t-il en lui le tendant, tout confirme les premières impressions du médecin légiste sur le terrain.
    Laurie s’en saisit, mais Laurent ne le lâchait pas. La jeune femme soupira, tandis que son collègue souriait béatement.
    - Pourquoi ce sourire idiot sur ta figure ?
    - Pour rien je me demandais juste qu’est ce qu’il se passe avec Stéphane ?
    - Ce qui se passe avec Stéphane ? reprit la jeune femme. Je ne comprends pas la question.
    - Allez fait pas l’innocente.
    - Faudrait arrêter de te faire des films Romain Nous sommes tous collègues de travail ici, et notre binôme fonctionne bien avec Steph, qu’est ce que tu vas imaginer ?
    - Oh vu que je ne suis pas tout seul à le penser, c’est plus un film c’est un constat, on voit bien comme tu le regardes depuis qu’il est séparé d’Aurélie. Et vous sortez souvent ensemble maintenant, la course, le cinéma l’autre soir C’est qu’il est beau gosse le Stéphane, mais c’est un con.
    Laurie faillit répliquer, mais elle comprit qu’il n’attendait que çà, aussi tourna-t-elle les talons.
    Romain ricana derrière son dos et poursuivit en lui chuchotant à l’oreille, avant qu’elle ne s’éloigne.
    - Il n’a qu’à claquer des doigts, les filles sont déjà à ses pieds, en commençant par toi, tu es la plus canon de toutes celles qu’il pourrait avoir. Ca confirme qu’il est vraiment con et aveugle.
    Laurie s’arrêta net et se retourna brusquement, ses yeux lançaient des éclairs, Laurent recula d’un pas levant les mains en signe de réédition.
    Romain  le comique de service, ne la fit pas rire du tout cette fois ci. Parce que si c’était une tentative d’humour, il lui faudra revoir ses sujets, car celui-ci n’était pas du tout un sujet à plaisanter.
    Elle rumina ces dernières paroles . Un bon quart d’heure plus tard, elle n'était toujours concentrée sur la lecture du document remis par Romain, troublée par les propos de celui-ci. Était-elle attirée par Stéphane ? Ils partageaient quelques verres, un diner parfois. Ils étaient allés voir le Malade Imaginaire au Petit Théâtre, il l’avait surprise par son érudition dans le domaine, en lui expliquant que ce qu’était un style macaronique. Ils s’étaient trouvé des passions communes comme le footing et ils s’entrainaient parfois ensemble. Pour le reste ...Oui elle devait bien se l’avouer, que depuis  leur dernier entrainement, quand il avait retiré son tee-shirt trempé dévoilant son torse musclé et son ventre plat, une silhouette parfaite, aux muscles juste dessinés sans excès, elle ne le regardait plus comme avant. Elle devait bien le reconnaître, et ce pas plus tard que tout à l’heure, son souffle chaud, l’avait troublée plus que de coutume. Alors oui peut être, Stéphane l’attirait. Elle devait se ressaisir et vite.
    Elle revint au rapport d’autopsie, sans aucun doute les jeunes filles avaient été violentées avant leur décès Laurie s’étira, les résultats n’apportaient pas grand-chose à l’enquête
    Laurie se rendit dans la pièce commune dans la quelle sur un grand tableau blanc on pouvait voir les photos des jeunes filles et d’autres notes.
    Entre elles, elle écrivit au marqueur noir : NIQ nom du bar que les jeunes filles fréquentaient .Elle tapota ses lèvres avec son marqueur tout en réfléchissant à voix haute
    - Connaissiez-vous votre bourreau ? Est-ce la première rencontre ?
    - Tu parles toute seule maintenant demanda Stéphane en venant se mettre à cote d’elle et s’appuyant sur le bureau derrière eux
    Elle le regarda, il ne semblait plus fâché contre elle. Il souriait.
    Ils se fixèrent un moment, dans le mouvement brusque qu’elle avait fait pour le regarder une mèche de cheveux détachée de sa queue de cheval lui tomba dans les yeux, Stéphane la ramena délicatement derrière son oreille, Laurie frémit au contact de ses doigts chauds sur son cou qu’il avait effleuré dans son geste. Elle apprécia cette caresse et se mit à en imaginer d’autres plus intimes, elle sentit son visage devenir rouge carmin, jusqu’à la racine des cheveux, son cœur tambouriner dans sa poitrine Mais qu’est ce qu’il lui arrivait, qu’est ce que c’était que ce cirque ! Pourvu qu’il ne dise rien, je ne supporterais de le voir se moquer de moi
    Stéphane ne sembla rien percevoir, il se leva du bureau auquel il était appuyé.
    - Viens il est midi, allons manger chez Amarine le marocain au coin de la rue.

     

    ©MBCRéas

     

    Jeu de lettres : Macaronique

     


    12 commentaires
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    Je vous propose  15 LETTRES
    en un seul mot-
    vous risquez de trouver en deux mots-

    comme j'ai visité la grotte Chauvet-
    un mot qui a un petit rapport

    ensemble des techniques pour étudier
    les matières fécales
    de la préhistoire-
    une spécialité dans ce métier-

    le --- fait de la ----

    voici les lettres

     

    A E I O P O O O L L C P R G E

     

    Pas très séduisant comme thème, aussi je vais passer mon tour !


    3 commentaires
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    Bonjour tout le monde  ma binôme  Straw de 

    Ma boîte  à mots   a décidé de  quitter Facebook

    j'ai donc repris  la page qui devient

     

     

    Vous y trouverez des ateliers écritures divers

    que je proposerais également ici sur le blog

    pour m'aider dans cette " Lourde"

    tâche mon amie

    Pat Pépette

     Voici le nouvel atelier

    Atelier la boîte à mots

     

    texte d'après cette image

    vous avez  jusqu'à fin novembre pour proposer vos textes

    je récupérerais les liens  et publierais un petit récap début  Décembre

    A vos plumes, stylos , claviers...

     

    Atelier la boîte à mots

     

     

     


    10 commentaires
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    Baume, cœur, sincère, complicité, inséparable, briser, tolérance, déception, Solidarité et confiance

     

    L' Amitié 2

     

    L’Amitié c’est quoi ?
    L’Amitié c’est tout.
    L’amitié nait parfois de l’enfance, de la maternelle, des meilleurs amis de tes parents, de ces rencontres que force le destin mais elle nait aussi suite à des rencontres improbables:


    « Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. Vous n'attendiez rien d'eux, vous les connaissiez à peine, vous vous êtes rendu léger, légère, au rendez-vous et pourtant, …K Pancol »


    Et de là nait parfois cette amitié sincère, celle que l’on n’attendait pas, celle qui emplit votre cœur, de joie.
    L’amitié, une complicité sans nulle autre pareille, des éclats de rire quand on se regarde, nul besoin de se parler, les même pensées, les même mots muets. La même longueur d’ondes
    L’amitié ce n’est pas être inséparable forcement, c’est juste être là, à cet instant T, où tu sombres dans le désespoir, cette solidarité sans failles, cette totale confiance réciproque.
    L’amitié c’est un mot doux comme un baume sur ton cœur, quand tes blessures te semblent inguérissables.
    L’Amitié c’est savoir faire preuve de tolérance, savoir pardonner, dépasser ta déception, quand l’ami de toujours, semble avoir jeté aux orties, tout un passé commun, et te laisser brisé, échoué sur le sable,
    L’Amitié c’est savoir faire le premier pas, avoir confiance, savoir renouer et défaire l’écheveau emmêlé des non-dits et des rancœurs.
    L’Amitié c’est reconnaître que peut être comme dans un couple, les responsabilités de son délitement sont partagées
    L’Amitié ne s’apprend pas elle se vit. Et le plus grand bonheur en Amitié c’est de se retrouver, quoiqu’il en soit quoi qu’il en coute.
    « Les blessures d’Amitié sont (parfois) inconsolables T. Ben Jalloun
    « L’Amitié est une fleur que trop souvent le vent déracine. Anonyme »
    Aujourd’hui l’Amitié peut être aussi virtuelle, et s’avérer riche de milles petits riens qui font un grand tout. Elle n’a plus de frontières. Elle est toute aussi vraie et sincère.
    « Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l'on ne soupçonne pas. Vincent Gury »

     

    ©MBCRéas

     

    L' Amitié 2

     

     

    L' Amitié 2


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